Auteurs

Garous Abdolmalekian, Salah Al Hamdani, Maram al-Masri, Nikolina Andova Shopova, Margaret Atwood, Peter Bakowski, Stéphane Bataillon, Jeanine Baude, Brigitte Baumié, Jeanne Benameur, Luc Bérimont, Anne Bihan, Tanella Boni, Laurence Bouvet, Paul de Brancion, Breyten Breytenbach Hélène Cadou, Roja Chamankar, Mah Chong-Gi, Moon Chung-hee, Bruce Clarke, Didier Daeninckx, Louis-Philippe Dalembert, Ananda Devi, Habiba Djahnine, Bruno Doucey, Louise Dupré, Pierre Emmanuel, Jin Eun-young, Mireille Fargier-Caruso, Déwé Gorodé, Corinne Hoex, Imasango, Raphaël Jerusalmy, Jean Joubert, Giedré Kazlauskaité, Kostas Karyotakis, Pierre Kobel, Jack Küpfer, Aurélia Lassaque, Patricia Lefebvre, Yvon Le Men,Georges-Marie Lory, Jean-Pierre Luminet, Thierry MachuelFrançois-Xavier Maigre, Oscar Mandel, Maria-Mercé Marçal, Rita Mestokosho, Jean Métellus, James Noël, Nimrod, Moncef Ouhaibi, Sabine Péglion, Ernest Pepin,Serge Pey, Anthony Phelps, Yannis Ritsos, Christian Poslaniec, David Rosenmann-Taub, Rémi Polack, Maria Polydouri, Dominique Sampiero, Sapho, Pierre Seghers,Ronny Someck,Hadassa Tal, Frédéric Jacques Temple, Evelyne Trouillot, Pierre Vavasseur,Matéi Visniec,Müesser Yeniay

Garous Abdolmalekian

© Oumeya el Ouadie-Setka Films/Ed.B.Doucey

© Oumeya el Ouadie-Setka Films/Ed.B.Doucey

Garous Abdolmalekian est né à Téhéran, en Iran, en 1980. À l’âge de vingt-trois ans, il publie en persan son premier recueil, L’Oiseau caché, récompensé par un prix littéraire. Trois ans plus tard, Les Couleurs fanées du monde reçoit le prix du recueil de la jeune poésie iranienne. En France, des poèmes de ce jeune écrivain ont été publiés dans la revue Europe, ainsi que dans l’anthologie du festival de Sète 2011, Voix vives de méditerranée en méditerranée, publiée par les Éditions Bruno Doucey. Nos poings sous la table, paru en novembre 2012 aux Éditions Bruno Doucey est son premier recueil publié en France.

La traductrice : Farideh Rava. Née en 1955 en Iran, elle vit à Paris depuis 1979. Auteure d’une thèse d’État sur le théâtre politique en Grande Bretagne, elle a écrit des articles et traduit des poèmes du persan et de l’anglais pour des revues littéraires. Elle a publié de nombreuses traductions du persan, notamment Le Temps versatile (2005), recueil de poèmes de Mohammed-Ali Sépânlou (éditions L’Inventaire) qui a obtenu le prix étranger Max Jacob. Depuis 2007, elle accompagne des poètes iraniens, M. –A. Sépanlou, Chams Langaroudi, Garous Abdelmalekian, Hafez Moussavi aux festivals de poésie de Lodève et de Sète.

Salah Al Hamdani

© Isabelle Lagny

Salah Al Hamdani est né à Bagdad en 1951. Opposant à la dictature de Saddam Hussein, il a choisi la France comme terre d’exil en 1975. Il n’a cessé ensuite de se positionner contre la dictature, les guerres, l’occupation anglo-américaine et le terrorisme en Irak. Après avoir commencé à écrire en prison politique en Irak vers 20 ans, c’est à Paris qu’il est devenu auteur d’ouvrages en arabe et en français, récits, nouvelles et poèmes. Il a publié aux Éditions Bruno Doucey, en 2010 Le Balayeur du désert, en 2012 avec Ronny Someck, Bagdad-Jérusalem, à la lisière de l’incendie et en septembre 2013 Rebâtir les jours écrit directement en français. Aux Éditions Al Manar : Saisons d’argile avec des peintures de Youssif Naser, 2011. Aux Éditions Le Temps des Cerises, Adieu mon tortionnaire (récits), 2014  ; Bagdad mon amour suivi de Bagdad à ciel ouvert (poèmes), nouvelle édition 2014.

Site de l’auteur :  http ://salah-al-hamdani.webnode.fr/

La traductrice : Isabelle Lagny (ou Isabelle Pourmir) est née en 1961 à Paris et a collaboré à la traduction en français de plusieurs ouvrages de Salah Al Hamdani. Elle écrit des poèmes, des récits et des nouvelles depuis la fin des années quatre-vingt-dix. Premier ouvrage publié en tant qu’auteur en littérature en 2002  : Journal derrière le givre, Édition L’Harmattan. Dernière parution  : Le sillon des jours, Éditions Le Temps des Cerises, 2014.

Un entretien vidéo avec Salah Al Hamdani à regarder en cliquant ici.

Maram al-Masri

© Philippe Barnoud

Née en Syrie en 1962, elle entreprend des études à Damas, avant de s’exiler à Paris où elle connaît une situation difficile. En 2003, Cerise rouge sur un carrelage blanc la révèle au public francophone. Quatre ans plus tard, elle obtient le prix de poésie de la SGDL pour Je te regarde, avant de publier Je te menace d’une colombe blanche aux éditions Seghers. Sa poésie, saluée par la critique des pays arabes et traduite dans de nombreuses langues, fait d’elle une des grandes voix féminines du Moyen-Orient. Elle a publié aux Éditions Bruno Doucey, Par la fontaine de ma bouche en 2011,  La robe froissée en 2012, Elle va nue la liberté en 2013 (Prix Antonio Viccaro 2013 et prix Prix Al Bayane) et Le Rapt (Prix littéraire de la formation professionnelle en Île-de-France, catégorie Val-de-Marne, 2017) en 2015.

• Écoutez l’émission que Canal Académie, la radio de l’Académie Française lui a consacrée :

• Retrouvez la dans cet entretien vidéo

Nikolina Andova Shopova

Editions Bruno Doucey

© Oumeya El Ouadie

Née en 1978 à Skopje, elle est diplômée de philologie (littérature slave méridionale et Macédonien) de l’université Saint Cyril. Elle est aussi l’auteure de haïkus publiés dans une anthologie des nouveaux haïkus macédoniens, ainsi que de deux recueils de poésie : L’entrée est de l’autre côté, 2013 et Relier les points, 2014. Elle est publiée par les Éditions Bruno Doucey dans le coffret Europ’oètes (2016), à l’occasion du programme Versopolis.

 

 

Margaret Atwood

©Murielle Szac-Ed.B.Doucey

©Murielle Szac-Ed.B.Doucey

Née à Ottawa en 1939, Margaret Atwood est la fille d’un entomologiste passionné, qui amène sa famille à passer plusieurs années itinérantes dans les forêts du Nord du Québec. Après des études de lettres, elle enseigne dans plusieurs universités américaines et se consacre à son œuvre littéraire. Ses premiers recueils (Double Persephone et The Circle Game) reçoivent des prix littéraires, tandis que son œuvre romanesque rencontre un succès qui ne se démentira pas (elle obtient notamment le Booker Prize en 2000 pour The Blind Assassin). A ce jour, l’œuvre poétique d’Atwood comprend dix volumes de poésie, mais seuls deux d’entre eux ont été en Français et publiés au Québec : Le Cercle Vicieux et Matin dans la maison incendiée. The Journal of Susanna Moodie, inconnu en Europe, occupe une place privilégiée dans l’œuvre d’Atwood. Bien connu au Canada où il est fréquemment inscrit dans les programmes scolaires, il a éveillé un intérêt grandissant pour Susanna Moodie en tant que représentante de l’identité nationale. Le journal de Susanna Moodie est paru en 2011 aux Éditions Bruno Doucey.

Michel Baglin

© SETKA FILMs

© Setka Films-Ed.B.Doucey

Né en 1950 à Nogent-sur-Marne, Michel Baglin vit depuis l’adolescence à Toulouse où il fut journaliste à La Dépêche du Midi. Depuis 1974, date à laquelle paraît son premier recueil, Déambulatoire, plus de vingt titres se succèdent, récits, nouvelles, recueils de poèmes, comme autant d’arrêts sur images que cet amoureux du vagabondage propose à ses lecteurs. Chez lui, les petits bonheurs font la nique à la déréliction, comme « l’éclair d’un sourire dans une file d’attente ». Fondateur de la revue en ligne Texture, il continue à chroniquer les livres qu’il aime. Il publie en septembre 2013 aux Éditions Bruno Doucey son recueil Un présent qui s’absente.

 

©Nicholas Walton-Healey

©Nicholas Walton-Healey

Peter Bakowski est né en 1954 à Melbourne (Australie) dans une famille d’immigrants polonais et allemands. Il entre très tôt dans la vie active et place son existence sous le signe du voyage. En 1983, il découvre le Texas et la Beat Generation, qui influencera son premier recueil : Thunder Road, Thunder Heart (Route de Tonnerre, Cœur de Tonnerre). Avec Le cœur à trois heures du matin, cet écrivain australien, proche de Jack Kerouac et d’Allen Ginsberg, est publié pour la première fois en France (Éditions Bruno Doucey-Février 2015).

 

 

Stéphane Bataillon

Stéphane Bataillon © Setka Films-Ed.B.Doucey

© Setka Films-Ed.B.Doucey

Stéphane Bataillon est né en 1975. Poète et journaliste, il a co-dirigé chez Seghers l’anthologie Poésies de langue française et présenté le recueil inédit de Guillevic intitulé Humour blanc. En 2010, il publie son premier recueil aux Éditions Bruno Doucey sous le titre Où nos ombres s’épousent, salué comme l’une des révélations poétiques de l’année. « S’il ne fallait lire qu’un recueil de poésie cet automne, ce pourrait bien être celui-ci… », pouvait-on alors lire dans La Croix. Son site internet personnel, www.stephanebataillon.com accueille ses multiples expérimentations poétiques. Les Terres rares publié en mars 2013 aux Éditions Bruno Doucey est son deuxième recueil de poésie. En 2016, les Éditions Bruno Doucey rééditent son premier recueil, Où nos ombres s’épousent, augmenté d’un texte inédit de l’auteur et d’une postface de Jean-Marie Berthier.

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Jeanine Baude

©Murielle Szac

Née en 1946 dans les Alpilles, Jeanine Baude vit à Paris. Elle aime à dire « j’écris avec mon corps, je marche avec mon esprit » ou bien « je commets des délits d’écriture ». Écrivain, critique, poète, elle a publié une trentaine d’ouvrages dont en poésie, L’Adresse à la voix (Rougerie 2003) Le Chant de Manhattan (Seghers 2006), Île corps océan, Isla cuerpo océano – traduction de Porfirio Mamani Macedo- (L’Arbre à Paroles, 2007). Des récits, des essais : Venise Venezia Venessia (Editions du Laquet, 2002) New York is New York (Tertium éditions 2006), Le Goût de Buenos Aires (Mercure de France, 2009). Elle a reçu le Prix Antonin Artaud en 1993 et en 2008 le Grand Prix International Lucan Blaga pour l’ensemble de son œuvre. Membre du comité du P.E.N Club français et de plusieurs revues internationales. Elle a publié en 2010 aux Éditions Bruno Doucey, Juste une pierre noire.
Un entretien vidéo avec Jeanine Baude à regarder en cliquant ici.

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Brigitte Baumié

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© Jean Daubas

Musicienne et poète en perte d’audition depuis quinze ans, Brigitte Baumié a créé l’association Arts Résonances qui travaille à la diffusion de la culture poétique auprès des personnes sourdes. Elle même pratique la langue des signes et crée dans les deux langues. Elle est l’auteure de l’anthologie Les mains fertiles parue en 2015 aux Éditions Bruno
Doucey.

 

 

Jeanne Benameur

© Setka Films

Née en 1952 en Algérie d’un père tunisien et d’une mère italienne, Jeanne Benameur arrive en France, avec sa famille, à l’âge de cinq ans. Elle devient professeure de lettres et l’écriture s’impose à elle comme une force émancipatrice et revendicatrice, à la fois intime et partagée. Ses romans – Les Demeurées (2000), Laver les ombres (2008), plus récemment Les Insurrections singulières (2011) – l’ont révélée à un large public. Au point de nous faire oublier que son premier livre était un recueil de poèmes  : Naissance de l’oubli (Guy Chambelland, 1989). En 2011, les Éditions Bruno Doucey ont facilité son retour à la poésie en publiant Notre nom est une île. Puis, en septembre 2012, Il y a un fleuve, et, en septembre 2014, De bronze et de souffle, nos cœurs, avec des gravures de Rémi Polack.

 

 Claude Ber

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© Adrienne Arth

Auteure d’une quinzaine de livres, Claude Ber mène une œuvre littéraire reconnue, qui accorde une place majeure à la poésie. Née à Nice en 1948, dans une famille de résistants qui lui apprend très tôt à dire non, elle a passé l’agrégation de lettres, enseigné notamment en université et à sciences Po et a occupé d’importantes fonctions académiques et nationales. Après un passage aux Éditions de L’Amandier, où elle dirigeait une collection, elle a choisi de confier sa poésie à Bruno Doucey, avec la publication de son recueil Il y a des choses que non en janvier 2017.

 

 

 

Luc Berimont 1982

© D.R.

Luc Bérimont, né en septembre 1915, passe son enfance près de Maubeuge, au plus près de la nature. Mobilisé en 1940, il imprime aux armées Domaine de la nuit et contribue à la revue P.C. de Pierre Seghers. En marge d’une carrière de journaliste culturel et de producteur pour la radio, il sera un infatigable passeur de poèmes. Les siens seront souvent mis en musique et chantés par les grands noms de la chanson française. Il meurt en 1983, laissant une œuvre composée d’une trentaine de livres de poésie et de cinq romans. Le sang des hommes, Poèmes 1940-1983 paraît en mars 2015 aux Éditions Bruno Doucey.

 

 

Anne Bihan

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©Philippe Barnoud

Anne Bihan passe son enfance en Bretagne, où elle est née, laissant les îles que sont Arz, Hoëdic, Houat nourrir son imaginaire et la sensibiliser aux questions que pose l’insularité. À la fin des années 1980, elle s’installe pour de longues années en Nouvelle-Calédonie, territoire auquel elle reste aujourd’hui encore profondément attachée. Poète, dramaturge, essayiste, elle publie dans diverses revues, fait paraître un récit, Miroirs d’îles, et plusieurs pièces de théâtre. Trois de ses poèmes ont récemment été publiés aux éditions Bruno Doucey dans l’anthologie Outremer – Trois océans en poésie. Elle a publié aux Éditions Bruno Doucey, en 2011, Ton ventre est l’océan.`

 

Tanella Boni

© Oumeya El Ouadie

Tanella Boni est née à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en 1954. Elle effectue ses études supérieures à Toulouse puis à Paris où elle obtient un doctorat de philosophie. Professeure des universités, et présidente de l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire de 1991 à 1997, elle écrit des romans, des essais, des livres pour les enfants et de la poésie. Elle est considérée comme l’une des voix féminines majeures de la littérature africaine. Son recueil Là où il fait si clair en moi est publié aux Éditions Bruno Doucey en mars 2017.

Laurence Bouvet

LaurenceBouvetW©Philippe Barnoud

©Philippe Barnoud

Laurence Bouvet est née à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, en 1966. Psychologue clinicienne, elle considère qu’écrire est une façon de franchir le miroir des évidences. Poète de l’intime, elle explore les arcanes de l’âme humaine, taraudée par des interrogations qui traversent chacun de ses recueils. Après s’être intéressée à la solitude et la folie de Camille Claudel (Unité 14, L’Harmattan, 2010), elle s’attache, avec Comme si dormir (paru en 2013 aux Éditions Bruno Doucey), à la disparition de sa propre mère.

 

 

 

Paul de Brancion

©Murielle Szac

Né en 1951, Paul de Brancion a longtemps enseigné la philologie romane et la littérature. Rédacteur en chef de la revue Sarrazine, il est l’auteur de plusieurs romans, dont Le château des étoiles : étrange histoire de Tycho Brahé (Phébus, 2005) et de recueils poétiques  : Vent contraire (Dumerchez, 2003), Le Marcheur de l’oubli (LansKine, 2006) et Tu-rare (LansKine, 2008). Il partage son temps entre Paris et Nantes où il organise des rencontres consacrées à la littérature et à la poésie. Il a publié aux Éditions Bruno Doucey, en 2011, Ma Mor est morte, recueil évoquant sa mère, puis, en 2017, le second volet de ce diptyque avec L’Ogre du Vaterland, consacré à son père.

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Breyten Breytenbach

© D.R.

Né en 1939 dans la province du Cap, Breyten Breytenbach est l’une des grandes voix de la littérature sud-africaine. Dès sa jeunesse, il milite contre le régime d’apartheid et entre dans la résistance clandestine. En 1975, il est arrêté et condamné à une lourde peine de prison. Depuis sa libération, en 1982, il partage son temps entre la France, l’Espagne, l’Afrique du Sud et l’île de Gorée, au Sénégal. Cette vie difficile ne l’a pas empêché de mener à bien une œuvre littéraire de premier ordre. Il a choisi de confier son dernier recueil de poèmes, La femme dans le soleil aux Éditions Bruno Doucey (avril 2015).

 

 

Fulvio Caccia

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© D.R.

Poète, romancier, essayiste, Fulvio Caccia est né en 1952, en Italie. Après avoir vécu près de trente ans au Canada, il s’installe à Paris en 1988. Il est l’auteur de plusieurs recueils poétiques parmi lesquels Irpinia (Guernica, 1983), Scirocco (Triptyque, 1985), Aknos (Guernica, 1994), et La chasse spirituelle (le Noroît, 2005). Fulvio Caccia est le directeur de l’Observatoire de la diversité culturelle ainsi que la revue de littérature et de politique en ligne : www.combats-magazine.org.

 

Hélène Cadou

©Vincent Jacques

Hélène Laurent naît à Mesquer, en Loire-Atlantique, en 1922. Après des études de philosophie, elle rencontre le poète René Guy Cadou dont le recueil Les Brancardiers de l’aube, publié en 1937, l’a profondément bouleversée. Elle l’épouse en 1946 et vit avec lui des années de grand bonheur à Louisfert. À la mort de René Guy en 1951, elle se consacre à son tour à l’écriture poétique, publie ses premiers recueils aux éditions Seghers, avant de devenir conservateur de la demeure du poète, à Louisfert-en-Poésie. Celle qui inspira à René Guy Cadou quelques-uns des plus beaux poèmes d’amour de la littérature française est aussi une grande voix de la poésie. Son recueil Bonheur du jour suivi de Cantate des nuits intérieures est publié en novembre 2012 aux Éditions Bruno Doucey. Elle est décédée en 2014.

© Murielle Szac

Roja Chamankar est née en 1981 à Borazjân, au sud de l’Iran. Après des études de littérature et de cinéma à Téhéran, elle prépare un doctorat de littérature persane à Strasbourg. Elle a participé à de nombreux festivals internationaux de poésie, dont Voix vives de Méditerranée en Méditerranée de Sète, en 2013. Oscillant sans cesse entre la littérature et le cinéma, elle est la réalisatrice du film Souvenirs, bisous, poignards et l’auteure de plusieurs recueils de poésie publiés en Iran. Elle publie, en 2015, son recueil Je ressemble à une chambre noire aux Éditions Bruno Doucey.

 

 

Dominique Chipot

Dominique Chipot_web©Philippe Barnoud

©Philippe Barnoud

Dominique Chipot est l’un des grands spécialistes du haïku. Lui-même Haïjin (auteur de haïku), il a écrit plusieurs essais, techniques ou historiques, et adapté en français les haïkus japonais traduits par Makoto Kemmoku. Il organise conférences, expositions ou ateliers d’écriture, et rédige le mensuel gratuit Ploc¡ la lettre du haïku. Son anthologie En pleine figure, Haïkus de la guerre 14-18 est parue en novembre 2013 aux Éditions Bruno Doucey.

Pour toute information sur le haïku, www.dominiquechipot.fr ou le site de l’Association pour la promotion du haïku www.100pour100haiku.fr

 

 

Mah Chong-Gi

Mah Chong-Gi

© D.R.

Né à Tokyo en 1939, Mah Chong-gi grandit en Corée où sa famille retourne s’installer en 1944. Il se fait remarquer très tôt par son talent littéraire mais il se tourne vers des études de médecine. En 1965, il est arrêté et emprisonné pour avoir pris part à un mouvement contestataire. Meurtri par cet évènement, il s’exile aux États-Unis où il devient médecin, sans jamais cesser d’écrire dans sa langue maternelle des recueils qui font de lui l’une des figures majeures de la poésie coréenne. Son recueil Celui qui garde ses rêves est publié en février 2014 aux Éditions Bruno Doucey

 

Moon Chung-hee

Moon Chung Hee © Setka Films-Editions Bruno Doucey

© Setka Films

Moon Chung-hee est née en 1947 à Boseong en Corée du Sud. Elle est l’auteure d’une dizaine de recueils, de pièces de théâtre et d’essais d’inspiration féministe qui ont fait d’elle une des grandes voix de la poésie coréenne. Elle a reçu de nombreux prix littéraires et participe activement à des manifestations culturelles pour représenter la Corée, où la poésie reste un genre littéraire très vivace. Ses poèmes, publiés aux États-unis et en Allemagne, sont traduits pour la première fois en français. Elle a publié aux Éditions Bruno Doucey, en novembre 2012, Celle qui mangeait le riz froid.

La traductrice : Kim Hyun-Ja. Née à Séoul, en Corée du Sud, elle est titulaire d’un doctorat en littérature française de l’université de Clermont-Ferrand II consacré à la poésie de Jules Supervielle et d’un DEA sur la littérature coréenne de l’époque Koryo (X-XIVème siècle) à  Paris VII. Elle a traduit de nombreux poètes coréens dont Hwang Tong-gyu Les racines d’amour (Circé, 2009), Kim Myong-in, L’accordéon de la mer (Le Temps des Cerises, 2003).

 

Louis-Philippe Dalembert

Portrait de Louis-Philippe Dalembert

© Oumeya El Ouadie

 

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