Currently viewing the category: "Parutions"

L’auteur : Jean-Marie Berthier

En librairie le 7 septembre 2017

Le mot de l’éditeur : Ne te retourne plus… Par ce titre, la poésie de Jean-Marie Berthier s’apparente à un voyage, un cheminement, une traversée de la vie. Les paysages que l’on y arpente sont à la fois ceux du monde qui s’offre à nous et ceux de la mémoire. De grands vents les parcourent ; des regards y guettent « la confluence du jour et de la nuit » ; des pierres dressées questionnent le sens même de l’existence ; un gouffre les borde – mais la beauté nous sauve du naufrage. Avec des mots simples, le poète cherche un chemin de vie entre désespoir et espérance. Et l’on comprend, lisant ses textes, que la mission qu’il assigne à la poésie est bien un héritage d’Orphée, descendu aux Enfers pour ramener à la vie l’être qu’il a perdu. Lisez ces pages dont mon ami Jean-Marie Berthier m’a confié la publication  : elles vous aideront à vivre et à aimer la vie.

Extrait :

« Ne te retourne plus
le soleil est désormais
l’ombre de ta vie

Ne t’arrête pas
ce feu tranquille brûlerait
tes dernières forces

Ne dors que debout
pour entendre encore
l’histoire qui tremble »

Collection : Soleil noir

Pages : 144
Prix  : 15 €
ISBN :  978-2-36229-160-9

Revue de presse

 

Auteur  : Michel Ménaché
Peintures de Mylène Besson
Avec deux textes inédits de Michel Butor

En librairie le 7 septembre 2017

Le mot de l’éditeur  : Elle peint des visages au regard clos, des yeux qui versent des larmes de sang, des corps qui s’effacent, des enfances sans joie, des portraits de femmes disparues comme les poétesses Sappho et Nadia Anjuman : par son talent de peintre, Mylène Besson donne des couleurs à l’absence. Il écoute les images de l’artiste, se laisse traverser par les émotions qu’elle suscite, écrit des poèmes pour prolonger les échos qui se font en lui  : par ses mots, Michel Ménaché fait parler les silences de la peinture. Et un dialogue s’instaure entre deux arts ; lisible et visible se mêlent ; les portes de toile nous ouvrent à une compréhension plus subtile du monde. Comme l’a souvent répété Michel Butor, présent dans ce livre par deux poèmes inédits, l’avenir d’une œuvre d’art réside dans son inachèvement…

Extrait  :

« Dans un miroir de sang
et de larmes
elle avance
paumes ouvertes
à l’horizon de brumes
et de poussières
quand le monde
s’égare dans un chahut
de haines et de fureurs »

Collection  : Passage des arts

Pages  : 112
Prix   : 20 €
ISBN  : 978-2-36229-158-6

 

Anthologie Sète 2017

Préface de Maïthé Vallès-Bled

En librairie le 24 août 2017

Le mot de l’éditeur : Cette anthologie comporte un texte inédit de tous les poètes invités au festival de Sète fin juillet. Les quatre Méditerranée qui nous sont familières y sont présentes – celles des pays latins, d’Afrique du Nord, des Balkans, d’Orient – ainsi qu’une cinquième, celle dont l’Histoire a « exporté » la culture dans le monde, outre-Atlantique ou en Afrique. Plus de cent poètes venus de tous les horizons constituent la mosaïque de ce livre voué à la polyphonie des voix et des cultures. Chacun d’eux est édité dans sa langue, à laquelle nous réservons la « belle page », et traduit en français. De quoi faire entendre la musique des mots, sans perdre de vue cet incessant tissage du dialogue entre les êtres, les cultures et les langues.

Extrait :

« Dans le monde des petites choses
Le bon feu ne coûte rien
Il brûle il réchauffe
L’amour vaut tout l’or du monde

Allume une étincelle au coin de ton œil
Et traverse le désert vide d’humains
Comme si la vie fleurissait
À toutes portes et fenêtres »

Tanella Boni 

18 langues, 43 pays, 115 poètes
Albanie, Algérie, Arabie saoudite, Argentine, Bahreïn, Bosnie-Herzégovine, Chili, Chypre, Croatie, Égypte, Émirats arabes unis, Espagne, France, France Occitanie, Grèce, Irak, Iran, Israël, Italie, Jordanie, Kosovo, Koweït, Liban, Libye, Macédoine, Malte, Maroc, Monténégro, Oman, Palestine, Portugal, Qatar, Québec, Roumanie, Serbie, Slovénie, Syrie, Tunisie, Turquie.
Parmi lesquels :
Yasser Abdel-Latif, Mustapha Benfodil, Claude Ber, Tanella Boni, Michel Deguy, Ananda Devi, Guy Goffette, Hubert Haddad, Özdemir Ince, Salma Khadra Jayyousi, Vénus Khoury-Ghata, Frosoula Kolosiatou, Aurélia Lassaque, Michel Ménaché, Luis Mizón, Moncef Ouhaibi, Lionel Ray, Soad Salem, Sapho, Ronny Someck, Fadwa Souleimane, Salah Stetié, Alex Susanna…

Collection : Tissages

Pages : 256
Prix  : 20 €
ISBN :  978-2-36229-157-9

Revue de presse

 

L’auteur : Paul de Brancion

En librairie le 1er juin 2017

Le mot de l’éditeur : En 2011, par urgence vitale de s’éloigner d’une mère dévoratrice et de la langue maternelle, Paul de Brancion écrivait en trois langues Ma Mor est morte. Cinq ans plus tard, il revient à cette histoire familiale en s’attachant à la figure haute en couleur de son père. Comme le premier volet de ce diptyque parental, L’Ogre du Vaterland est un texte singulier, inclassable, souvent jubilatoire, où se mêlent deux niveaux de narration : d’un côté, « l’incroyable histoire de Léon Jacques S. », père effroyable dont l’écrivain brosse un portrait sans complaisance, révélant les secrets qui ont empoisonné son enfance ; de l’autre, le soubassement onirique, somme toute très ironique, des contes de Perrault, véritable chambre noire des révélations de l’auteur. Un livre sardonique et salutaire, qui égratigne violemment l’image de l’autocratie paternelle.

Extrait :
«  Ich’ai longtemps cru qu’il avait le droit de vie ou de mort sur nous, les enfants, alors ich me le tenais pour dit. Il a la figure de l’emploi, une certaine massivité du corps, le visage d’un centurion implacable, colère retenue, regard sévère, ne parlant pas beaucoup, taciturne, n’exprimant pas ses sentiments, terrorisant la marmaille, au bénéfice de tous.

– Ah ! s’écria la Bûcheronne, pourrais-tu bien toi-même mener perdre tes enfants ?
Le Petit Poucet »

Collection : Soleil noir

Pages : 120
Prix  :  14,50 €
ISBN :  978-2-36229-155-5

Revue de presse