© Christa Schnepf

Ceija Stojka est née en Autriche en 1933 dans une famille rom d’Europe centrale. À l’âge de dix ans, elle est déportée avec sa famille et survit aux camps d’Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen- Belsen. Quarante ans plus tard, elle éprouve la nécessité de rompre le silence. Débute alors pour cette autodidacte un extraordinaire travail de mémoire, tant dans le domaine de l’écriture que dans celui de la peinture, qui fait d’elle la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner. Elle décède en 2013. Son recueil posthume Auschwitz est mon manteau et autre chants tsiganes est publié en 2018 aux Éditions Bruno Doucey.


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