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	<title>Éditions Bruno Doucey</title>
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		<title>Enfances– Regards de poètes</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 13:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[À paraître]]></category>
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		<description><![CDATA[Anthologie établie par Christian Poslaniec et Bruno Doucey Parution : le 8 mars 2012 Le mot de l’éditeur : L’enfance… Tous les poètes de ce livre y ont eu droit. Certains d’entre eux ont été soulagés d’en sortir ; d’autres en conserveront toujours la nostalgie ; aucun d’eux n’aspire à y retourner. Finalement, que fait l’adulte lorsqu’il évoque l’enfance ? Il se souvient. Autrement dit, il s’absente un instant du présent pour retrouver un passé qui ne passe pas, projette sur un écran imaginaire des images d’autrefois. Dans cette anthologie, 90 poètes contemporains revivent à leur manière le film d’une &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/enfances-regards-de-poetes/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2012/02/Couvenfancesweb.gif"><img class="size-medium wp-image-1401 alignleft" title="Couvenfancesweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2012/02/Couvenfancesweb-230x300.gif" alt="" width="230" height="300" /></a><strong>Anthologie</strong> établie par Christian Poslaniec et Bruno Doucey</p>
<p><strong>Parution : le 8 mars 2012</strong></p>
<p><strong>Le mot de l’éditeur</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">L’enfance… Tous les poètes de ce livre y ont eu droit. Certains d’entre eux ont été soulagés d’en sortir ; d’autres en conserveront toujours la nostalgie ; aucun d’eux n’aspire à y retourner. Finalement, que fait l’adulte lorsqu’il évoque l’enfance ? Il se souvient. Autrement dit, il s’absente un instant du présent pour retrouver un passé qui ne passe pas, projette sur un écran imaginaire des images d’autrefois. Dans cette anthologie, 90 poètes contemporains revivent à leur manière le film d’une enfance. Du flash-back, qui permet d’opérer un retour en arrière au contre-champ rendu possible quand un adulte interpelle l’enfance, de cette contre-plongée connotant le désir de grandir au fondu enchaîné par lequel les époques se télescopent, tous les textes de ce livre démontrent que l’écriture garde mémoire du rapport premier, libre et créatif, à la langue. Comme si l’enfance était toujours plus ou moins l’arrière-plan de l’écriture.</p>
<p><strong>Extrait :</strong></p>
<p>« Mon cheval à roulettes<br />
noir et blanc pommelé<br />
galope encore<br />
sur la terrasse de l’enfance<br />
[…]<br />
seul j’ai vieilli<br />
mais demeure l’enfant<br />
comme la mer soupire<br />
sur le sable du temps »<br />
Frédéric Jacques Temple</p>
<p><strong>Collection : Tissages</strong><br />
Diffusion harmonia mundi</p>
<p><strong>Pages :</strong> 208<br />
<strong>Prix :</strong> 17 €<br />
<strong>ISBN </strong>:978-2-36229-028-2</p>
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		<title>La robe froissée</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 11:15:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[À paraître]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Maram al-Masri Édition bilingue Parution : le 8 mars 2012 Le mot de l’éditeur : D’où vient-elle ? D’un pays de soleil, sur les rives orientales de la Méditerranée, là où furent trouvées les tablettes des premiers alphabets. Ses souvenirs ont la couleur des jardins suspendus, l’odeur du cumin et de la menthe, la transparence du verre soufflé. Maram al-Masri est née à Lattaquié, en Syrie. Ce n’est pas dans son pays que je l’ai rencontrée, mais à Paris où les pas de l’exil l’ont portée. En 2009, une résidence d’écriture l’entraîne dans le nord de la France &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/la-robe-froissee/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2012/02/couvmaram2pourleweb.gif"><img class="size-medium wp-image-1396 alignleft" title="couvmaram2pourleweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2012/02/couvmaram2pourleweb-231x300.gif" alt="" width="231" height="300" /></a><strong>Auteur :</strong> <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/maram-al-masri">Maram al-Masri</a><br />
Édition bilingue</p>
<p><strong>Parution : le 8 mars 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de l’éditeur :</strong><br />
D’où vient-elle ? D’un pays de soleil, sur les rives orientales de la Méditerranée, là où furent trouvées les tablettes des premiers alphabets. Ses souvenirs ont la couleur des jardins suspendus, l’odeur du cumin et de la menthe, la transparence du verre soufflé. Maram al-Masri est née à Lattaquié, en Syrie. Ce n’est pas dans son pays que je l’ai rencontrée, mais à Paris où les pas de l’exil l’ont portée. En 2009, une résidence d’écriture l’entraîne dans le nord de la France : Maram découvre les villes noyées de brume, les maisons qui se serrent les unes contre les autres comme pour se tenir chaud, une région aux antipodes de sa terre natale. Et pourtant… Pourtant, lorsque se mêlent rires d’enfants et fragilités sociales, crises économiques et ambiance de fêtes foraines, le regard du poète ne connaît plus de frontières.</p>
<p><strong>Extrait</strong></p>
<p>« En ce matin nordique<br />
le soleil essuie ses vitres<br />
de la poussière de la nuit<br />
en écartant les nuages épais<br />
Il lâche ses cheveux<br />
qui tombent avec douceur<br />
sur les épaules de la ville noyées de brume<br />
comme un châle de dentelles<br />
tissé par les femmes de l’usine<br />
et les grands-mères »</p>
<p><strong>Collection : L&#8217;autre langue</strong><br />
Diffusion harmonia mundi<br />
<strong>Pages</strong> : 96<br />
<strong>Prix </strong>: 13,00  €<strong></strong><br />
<strong>ISBN </strong>: 978-2-36229-027-5</p>
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		<title>Dans la poigne du vent</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 23:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>
		<category><![CDATA[maigre]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : François-Xavier Maigre Parution : le 9 février 2012 Le mot de l’éditeur : Je connaissais les articles de ce journaliste du quotidien La Croix, mais j’ignorais que derrière le nom de François-Xavier Maigre se cachait un poète de cette trempe. Quelle trempe ? Celle d’un jeune auteur qui ose affirmer son lyrisme et sa quête de sens. Par ces poèmes empreints de musicalité et d’images oniriques, François-Xavier longe « la rive insoupçonnée qui mène à l’enfance », retrouvant les joies, les peines, les ardeurs qui l’ont fait homme. Comme s’il s’agissait de tendre la petite main de l’homme &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/dans-la-poigne-du-vent/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/couvmaigreweb.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1278" title="couvmaigreweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/couvmaigreweb-230x300.gif" alt="" width="230" height="300" /></a><strong>Auteur :</strong> François-Xavier Maigre</p>
<p><strong>Parution : le</strong> <strong>9 février 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de l’éditeur :</strong> Je connaissais les articles de ce journaliste du quotidien <em>La Croix,</em> mais j’ignorais que derrière le nom de François-Xavier Maigre se cachait un poète de cette trempe. Quelle trempe ? Celle d’un jeune auteur qui ose affirmer son lyrisme et sa quête de sens. Par ces poèmes empreints de musicalité et d’images oniriques, François-Xavier longe « la rive insoupçonnée qui mène à l’enfance », retrouvant les joies, les peines, les ardeurs qui l’ont fait homme. Comme s’il s’agissait de tendre la petite main de l’homme à l’invisible, de faire confiance à la nuit, d’épouser « un royaume en perte de lui-même »… <em>Dans la poigne du vent</em> n’est pas simplement un premier recueil : il est l’acte de naissance d’un vrai poète.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Extrait </strong>:</p>
<p style="text-align: justify;">« Les bras d’un merisier<br />
dérobent mon poème<br />
au temps qui l’a vu naître<br />
maintenant<br />
mes doigts<br />
comblent les blancs<br />
dans le secret<br />
des ombres. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Collection </strong><strong>« Jeunes plumes </strong><strong>»</strong><br />
<strong> </strong>Diffusion harmonia mundi<br />
<strong>Pages </strong>: 112<br />
<strong>Prix :</strong> 12 €<br />
<strong>ISBN : </strong>978-2-36229-024-4<strong><br />
</strong></p>
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		<title>Nomade je fus de très vieille mémoire</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 22:54:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[slide]]></category>
		<category><![CDATA[Phelps]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Anthony Phelps Parution : le 9 février 2012 Le mot de l&#8217;éditeur : Qui est Anthony Phelps ? Les uns diront qu’il est l’auteur d’un livre culte, Mon pays que voici, véritable hymne à sa terre natale, Haïti. D’autres verront en lui l’un des grands écrivains de la Caraïbe, exilé au Québec, une figure phare des cinquante dernières années. Pour moi, son second éditeur de poésie en France après Pierre-Jean Oswald, il est aussi un formidable passeur de mémoire, un homme de parole et de coeur, un ami. Nomade je fus de très vieille mémoire… L’anthologie personnelle que &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/nomade-je-fus-de-tres-vieille-memoire/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2012/01/couvphelpspourleweb.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1339" title="couvphelpspourleweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2012/01/couvphelpspourleweb-230x300.gif" alt="" width="230" height="300" /></a>Auteur :</strong> Anthony Phelps</p>
<p><strong>Parution : le</strong> <strong>9 février 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de l&#8217;éditeur :</strong> Qui est Anthony Phelps ? Les uns diront qu’il est l’auteur d’un livre culte, <em>Mon pays que voici</em>, véritable hymne à sa terre natale, Haïti. D’autres verront en lui l’un des grands écrivains de la Caraïbe, exilé au Québec, une figure phare des cinquante dernières années. Pour moi, son second éditeur de poésie en France après Pierre-Jean Oswald, il est aussi un formidable passeur de mémoire, un homme de parole et de coeur, un ami. <em>Nomade je fus de très vieille mémoire</em>… L’anthologie personnelle que nous publions donne à lire le meilleur de son oeuvre poétique. Le livre s’ouvre sur un recueil publié en 1961 et se clôt sur <em>Une plage intemporelle</em>, paru à Montréal en 2011. Entre ces deux dates, une douzaine de titres invitent le lecteur à suivre le fil sans cesse ramifié d’une vie en poésie. Qu’il évoque son enfance heureuse en Haïti ou l’Amérique métisse qui l’a accueilli, qu’il dénonce les dictatures ou célèbre l’amour, Anthony Phelps est le poète d’un chant profond dont le souffle ne s’est jamais épuisé.</p>
<p><strong>Extrait </strong>:</p>
<p>« Je continue ô mon Pays<br />
ma lente marche de poète<br />
un bruit de chaîne dans l’oreille<br />
un bruit de houle et de ressac<br />
et sur les lèvres un goût de sel et de soleil »</p>
<p><strong>Collection </strong><strong>« Tissages </strong><strong>»</strong><br />
<strong> </strong>Diffusion harmonia mundi<br />
<strong>Pages </strong>: 240<br />
<strong>Prix :</strong> 18 €<br />
<strong>ISBN : </strong>978-2-36229-023-7<strong><br />
</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Nous vous souhaitons 12 mois de printemps en 2012 !</title>
		<link>http://www.editions-brunodoucey.com/nous-vous-souhaitons-12-mois-de-printemps-en-2012/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 13:22:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/Cartevoeux2012.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1312" title="Cartevoeux2012" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/Cartevoeux2012-1024x629.jpg" alt="" width="640" height="393" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Que toute chose se taise</title>
		<link>http://www.editions-brunodoucey.com/que-toute-chose-se-taise/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 16:50:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Moncef Ouhaibi Traduit de l’arabe (Tunisie) par Tahar Bekri, Abdul Kader El Janabi, Jean-Claude Villain et Abdelmajid Youssef Parution : le 5 janvier 2012 Le mot de l&#8217;éditeur : Sfax, mai 2011&#8230; Lors d’un meeting, le grand poète arabe Moncef Ouhaibi lit un poème écrit à la gloire de ce « vendredi 14 janvier 2011» par lequel débuta la révolution tunisienne. Une violente controverse naît aussitôt. Les uns y voient un appel public au rejet de l’Islam ; d’autres font remarquer que la réception de ce texte pose la question de la place de la culture dans la Tunisie &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/que-toute-chose-se-taise/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/couvmoncefpourleweb1.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1280" title="couvmoncefpourleweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/couvmoncefpourleweb1-232x300.gif" alt="" width="232" height="300" /></a><strong>Auteur : </strong>Moncef Ouhaibi</p>
<p>Traduit de l’arabe (Tunisie)<br />
par Tahar Bekri, Abdul Kader El Janabi,<br />
Jean-Claude Villain et Abdelmajid Youssef</p>
<p><strong>Parution : le 5 janvier 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de l&#8217;éditeur : </strong>Sfax, mai 2011&#8230; Lors d’un meeting, le grand poète arabe Moncef Ouhaibi lit un poème écrit à la gloire de ce « vendredi 14 janvier 2011» par lequel débuta la révolution tunisienne. Une violente controverse naît aussitôt. Les uns y voient un appel public au rejet de l’Islam ; d’autres font remarquer que la réception de ce texte pose la question de la place de la culture dans la Tunisie post-révolutionnaire. À l’heure où le peuple se libère du despote, l’enjeu de la liberté d’expression fait apparaître de nouvelles lignes de faille. Pour autant, le poète que j’ai la fierté de publier aujourd’hui, n’est ni un agitateur public, ni un contempteur du religieux. D’un ton calme, sans provocation, avec cette humanité que la culture sait donner aux hommes, il démontre que la poésie n’est pas plus aliénable que le vent. Moncef Ouhaibi s’inscrit dans la tradition des poètes, lyriques et insoumis, qui donnent un visage à l’avenir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Extrait </strong>:</p>
<p style="text-align: justify;">« Mais si, écoutez bien<br />
C’est le bruit de ses bottes<br />
Le despote<br />
Qui s’enfuit<br />
Qui part<br />
En hâte<br />
Qui traîne ses pas lourdement<br />
Vers l’endroit où<br />
Il s’endormira<br />
Dans un cadavre vide »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Collection </strong><strong>« Embrasures </strong><strong>»</strong><br />
<strong> </strong>Diffusion harmonia mundi<br />
<strong>Pages </strong>: 64<br />
<strong>Prix :</strong> 6,10 €<br />
<strong>ISBN : </strong>978-2-36229-025-1</p>
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		<item>
		<title>Rouge au bord du fleuve</title>
		<link>http://www.editions-brunodoucey.com/rouge-au-bord-du-fleuve/</link>
		<comments>http://www.editions-brunodoucey.com/rouge-au-bord-du-fleuve/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 16:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Corinne Hoex Parution : le 5 janvier 2012 Le mot de l&#8217;éditeur : Le fleuve qu’évoque le recueil de Corinne Hoex, quel est-il ? Sans jamais le nommer, les courts poèmes du recueil permettent de l’identifier puisque la Barthelasse, citée dans le texte, est la plus grande île fluviale de France, située entre Avignon et Villeneuve-lès-Avignon, sur le Rhône. Trop puissant pour être emprisonné, trop impétueux pour s’accorder à l’immobile, ce dernier porte encore en lui la trace du fauve qu’il était. J’aime cette eau, cette île, cette nichée de prairies et de terre, corps allongé, étendu, attendu, &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/rouge-au-bord-du-fleuve/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/couvhoexpourleweb1.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1284" title="couvhoexpourleweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/12/couvhoexpourleweb1-232x300.gif" alt="" width="232" height="300" /></a><strong>Auteur : </strong>Corinne Hoex<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Parution : le 5 janvier 2012<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de l&#8217;éditeur : </strong>Le fleuve qu’évoque le recueil de Corinne Hoex, quel est-il ? Sans jamais le nommer, les courts poèmes du recueil permettent de l’identifier puisque la Barthelasse, citée dans le texte, est la plus grande île fluviale de France, située entre Avignon et Villeneuve-lès-Avignon, sur le Rhône. Trop puissant pour être emprisonné, trop impétueux pour s’accorder à l’immobile, ce dernier porte encore en lui la trace du<br />
fauve qu’il était. J’aime cette eau, cette île, cette nichée de prairies et de terre, corps allongé, étendu, attendu, séquestré dans le courant du fleuve. C’est que deux bras l’étreignent – l’un vif, l’autre dormant – caressant ses courbes, submergeant ses rives, laissant les « mains nues du vent » lier et délier son châle de soie rouge. Sans que l’on sache toujours qui du fleuve ou de l’île invente l’autre, Corinne Hoex confie à la poésie le soin de dessiner les cadastres d’une absence.<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Extrait</strong> :</p>
<p>« dans l’île avec le vent<br />
et sa caresse aveugle<br />
dans l’île ton châle rouge<br />
et les mains nues du vent<br />
et tu fermes les yeux<br />
et tu entends le fleuve<br />
son grondement sourd<br />
le fleuve moiré d’argent »</p>
<p><strong>Collection </strong><strong>« </strong>Embrasures<strong> »</strong><br />
<strong> </strong>Diffusion harmonia mundi</p>
<p><strong>Pages </strong>: 64<br />
<strong>Prix :</strong> 6,10 €<br />
<strong>ISBN :</strong><strong></strong><strong></strong> 978-2-36229-026-8</p>
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		<item>
		<title>Ton ventre est l&#8217;océan</title>
		<link>http://www.editions-brunodoucey.com/ton-ventre-est-locean/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 09:14:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Auteur : Anne Bihan Parution : le 17 novembre 2011 Le mot de l&#8217;éditeur : Il court dans le monde plusieurs Anne Bihan à la fois. La première est née en Bretagne, une enfance de grand vent vécue entre l’estuaire de la Loire et les îles du Morbihan. La seconde atteint les rivages de la Nouvelle-Calédonie en 1989 et s’y enracine. Mais c’est ensemble, l’une à l’autre liées, avec un sens aigu de la traversée, qu’elles suivent en poésie les hautes routes de la mer. Ici, des îles qui n’en finissent pas d’ouvrir leurs impasses à d’autres horizons; ailleurs, la &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/ton-ventre-est-locean/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/10/couvannebihanpourleweb.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1232" title="couvannebihanpourleweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/10/couvannebihanpourleweb-219x300.gif" alt="" width="219" height="300" /></a><strong>Auteur :</strong> Anne Bihan</p>
<p><strong>Parution : le 17 novembre 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de l&#8217;éditeur :</strong> Il court dans le monde plusieurs Anne Bihan à la fois. La première est née en Bretagne, une enfance de grand vent vécue entre l’estuaire de la Loire et les îles du Morbihan. La seconde atteint les rivages de la Nouvelle-Calédonie en 1989 et s’y enracine. Mais c’est ensemble, l’une à l’autre liées, avec un sens aigu de la traversée, qu’elles suivent en poésie les hautes routes de la mer. Ici, des îles qui n’en finissent pas d’ouvrir leurs impasses à d’autres horizons; ailleurs, la « sauvage irruption de soi » sous le soleil noir du monde kanak. Et d’un hémisphère à l’autre, de l’Atlantique au Pacifique, de pays à pays, cette parole de poète que je suis heureux de faire entendre. Avec Anne, la poésie va son chemin comme une pirogue à balancier.</p>
<p><strong>Extrait</strong> :</p>
<p>« L’île n’en finit pas<br />
d’ouvrir ses impasses à d’autres horizons<br />
où de longs doigts de lierre écartèlent les murs<br />
de son corps ponctué de sel et de brisants<br />
tu guettes des nuées<br />
la partance têtue. »</p>
<p><strong>Collection </strong><strong>« </strong>Soleil Noir<strong></strong><strong> »</strong><br />
<strong> </strong>Diffusion harmonia mundi<br />
<strong>Pages </strong>: 80<br />
<strong>Prix :</strong> 13 €<br />
<strong>ISBN :</strong> 978-2-36229-022-0</p>
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		<title>Pour tes mains sources</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 09:07:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Parutions]]></category>
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		<category><![CDATA[Imasango]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Imasango Parution : 17 novembre 2011 Le mot de l’éditeur : J’ai découvert la poésie d’Imasango en Nouvelle-Calédonie. Elle y est née, elle y vit, enracinée comme un arbre dans sa terre natale. Pourtant, les poèmes que rassemble ce recueil, le premier publié hors de son île, mêlent le thème de l’amour à celui du voyage. Comme si le désir était la promesse d’un départ ; la caresse, une cartographie des sens ; le corps de l’aimé, un rivage ; la jouissance, une terra incognita. La Carte du Tendre d’une femme d’Océanie ? Pas seulement. Par son lyrisme &#8230; <a href="http://www.editions-brunodoucey.com/pour-tes-mains-sources/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/10/couvimasangopourleweb.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-1228" title="couvimasangopourleweb" src="http://www.editions-brunodoucey.com/wp-content/uploads/2011/10/couvimasangopourleweb-231x300.gif" alt="" width="231" height="300" /></a><strong>Auteur : </strong>Imasango</p>
<p><strong>Parution : 17 novembre 2011</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mot de l’éditeur : </strong>J’ai découvert la poésie d’Imasango en Nouvelle-Calédonie. Elle y est née, elle y vit, enracinée comme un arbre dans sa terre natale. Pourtant, les poèmes que rassemble ce recueil, le premier publié hors de son île, mêlent le thème de l’amour à celui du voyage. Comme si le désir était<br />
la promesse d’un départ ; la caresse, une cartographie des sens ; le corps de l’aimé, un rivage ; la jouissance,<br />
une terra incognita. La Carte du Tendre d’une femme d’Océanie ? Pas seulement. Par son lyrisme sensuel,<br />
Imasango interroge la part métisse de nos identités, rappelant que la poésie s’exprime toujours à tu et à toi. Dans la mangrove des passions, voix mêlées et corps emmêlés disent,<br />
avec une mystérieuse évidence, que les mots servent à tresser la natte de notre humanité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Extrait :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Je respire par tes mains<br />
Je me couvre de tes veines<br />
Je te bois<br />
Je deviens<br />
Soleils rouges<br />
Ton corps est vagabond<br />
Trouvant l’asile<br />
D’une terre<br />
Éclose<br />
Devenue femme<br />
Tu es mon paysage mon tempo ma cadence<br />
Mon naufrage et ma rime ma vague et mon volcan<br />
Mon îlot de lumière ma bouteille à la mer<br />
Mon homme argile »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Collection </strong><strong>« </strong>Soleil Noir<strong></strong><strong> »</strong><br />
<strong> </strong>Diffusion harmonia mundi<br />
<strong>Pages </strong>: 96<strong></strong><br />
<strong>Prix :</strong> 13 €<br />
<strong>ISBN :</strong> 978-2-36229-021-3</p>
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		<title>Pour écouter un extrait de Comme une main qui se referme de Pierre Seghers</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 08:42:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Seghers]]></category>

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		<description><![CDATA[Bruno Doucey nous lit un extrait du recueil de Pierre Seghers paru en janvier 2011 Comme une main qui se referme (Réalisation : Setkafilms)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bruno Doucey nous lit un extrait du recueil de Pierre Seghers paru en janvier 2011 <em>Comme une main qui se referme</em><br />
(Réalisation : Setkafilms)</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/O7TQmH_k_o0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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