Déwé Gorodé est née en 1949 dans la tribu kanak de Pwârâïriwâ. Militante de la cause indépendantiste, longtemps vice-présidente du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, poète et romancière, elle est l’une des voix de femmes les plus entendues en Océanie. La puissance de sa langue et l’acuité de son regard n’épargnent aucun des travers de la société post-coloniale qui l’entoure, ni le sort fait aux femmes. Elle signe aux Éditions Bruno Doucey en septembre 2016 un ouvrage à quatre mains avec Imasango, Se donner le pays, paroles jumelles.


À découvrir :

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

 

La femme dans le soleil_72dpiAuteur : Breyten Breytenbach

Traduit de l’afrikaans
par Georges-Marie Lory
Préface de Georges-Marie Lory

Parution : le 2 avril 2015

Le mot de l’éditeur : À vingt ans, je militais pour la libération de Breyten Breytenbach ; me voici aujourd’hui l’éditeur de ses poèmes, heureuse surprise de la vie. La vie, c’est d’ailleurs elle que chante La femme dans le soleil, itinéraire poétique d’un homme que l’histoire a changé en oiseau migrateur. Tout y est : sa survie sous le régime d’apartheid, son goût des terres fauves, la vitalité charnelle de l’amour, l’état d’insurrection dans lequel le laisse l’injustice. Sans oublier ces lieux qu’il arpente avec une énergie créatrice : l’île de Gorée, où fait souvent escale sa voile blanche, Paris sa ville de cœur, l’Eastern Cap que le couchant transforme en « coulée d’or ». Si les frontières lui sont étrangères, c’est que l’exilé est aussi un « oiseau constructeur » qui sait tenir le cap de l’espérance. Par la force magique de son verbe et un sens inné de la résistance, le poète tend vers l’horizon un rêve immense de liberté.

Extrait :

« Très-aimée, je t’envoie une tourterelle vermeille
car personne ne tire sur un messager rouge
Je lance haut dans l’air ma tourterelle vermeille je sais
que tous les chasseurs la prendront pour le soleil »

Collection : Soleil noir

Pages : 112
Prix  : 14,50 €
ISBN : 978-2-36229-082-4

 
© Oumeya el Ouadie-Setka Films/Ed.B.Doucey

© Oumeya el Ouadie-Setka Films/Ed.B.Doucey

Mireille Fargier-Caruso, née en Ardèche en 1946, aujourd’hui installée à Paris, a enseigné la philosophie, avant de devenir bibliothécaire. Elle est l’auteure de livres d’artistes réalisés avec des plasticiens comme Sarah Wiame ou Chan Ky-Yut, et de recueils de poèmes, parmi lesquels Limites (Le Pont de l’épée, 1984), Même la nuit, persiennes ouvertes (Le Dé Bleu, 1998), Silence à vif (Paupières de terre, 2004) et Ces gestes en écho (Paupières de terre, 2006). En 2015, son recueil Un lent dépaysage est paru aux Éditions Bruno Doucey.


À découvrir :

 

polydouriMaria Polydouri (1902-1930) et Kostas Karyotakis (1896-1928).karyotakis
Quand Maria, rencontre Kostas en 1922, elle a vingt ans, et lui vingt-six. Une attirance irrésistible les pousse l’un vers l’autre mais la vie les sépare. Quelques années plus tard, en 1928, le poète met fin à ses jours, tandis qu’elle est emportée par la tuberculose, dans le sanatorium où séjournait Yannis Ritsos.


À découvrir :