Mah Chong-GiNé à Tokyo en 1939, Mah Chong-gi grandit en Corée où sa famille retourne s’installer en 1944. Il se fait remarquer très tôt par son talent littéraire mais il se tourne vers des études de médecine. En 1965, il est arrêté et emprisonné pour avoir pris part à un mouvement contestataire. Meurtri par cet évènement, il s’exile aux États-Unis où il devient médecin, sans jamais cesser d’écrire dans sa langue maternelle des recueils qui font de lui l’une des figures majeures de la poésie coréenne. Son recueil Celui qui garde ses rêves est publié en février 2014 aux Éditions Bruno Doucey

 

Hadassa TalHadassa Tal, peu connue dans le monde des lettres, est née en Israël, où elle vit encore aujourd’hui. Son enfance est marquée par la peinture que pratique son père. Les couleurs de sa palette, l’odeur de l’huile et de l’essence de térébenthine, les oiseaux qu’il peint la fascinent. Elle voudrait peindre à son tour mais n’y parvient pas. À l’âge adulte, elle se tourne vers la littérature, obtient un doctorat et enseigne dans plusieurs universités. Après une crise personnelle, elle se voue pleinement à la poésie. Dans un fracas de plumes, publié en Israël en 2010, est son quatrième recueil.

 

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Auteur : Laurence Bouvet

Parution : le  31 janvier 2013

Le mot de l’éditeur : Un jour, Laurence Bouvet m’a dit : « Ma mère est morte après avoir regardé à la télévision un feuilleton nommé La mort est un poème ». Je connaissais depuis quelques années la poésie de cette auteure, psychologue de formation, dont l’écriture scrute l’intime. Mais c’est de cet échange que date véritablement notre rencontre. Comme si dormir n’évoque pas seulement les circonstances qui lient de façon troublante la mort de sa mère à la poésie. Dans ce long poème, où se mêlent le chagrin et l’humour, la déréliction et un travail sur la langue, Laurence s’adresse à celle qui n’est plus. Son chant suit les méandres d’un bouleversement intérieur, dessine le cadastre d’une présence perdue. Et retrouve, sous le chaos des émotions, la langue miraculeuse de l’enfance.

Extrait :

« C’est-à-dire que ton rire rit en moi
Que ta mort mord en moi
Qu’il est des moments où je voudrais t’imiter
Mais à moins de mourir chacune à mon tour
Celui-ci n’est pas joué
Déjà ton air roulant sur ma peau d’herbe et de vitre »

Collection : « Soleil noir »
Une collection de recueils vouée aux poètes qui cherchent une lumière au plus sombre de la nuit.

Diffusion harmonia mundi
Pages : 80
Prix  : 13 €
ISBN : 978-2-36229-041-1