Mireille VignolAprès une petit vingtaine d’années en Australie et une carrière de journaliste spécialisée dans l’Océanie puis dans la littérature avec l’Australian Broadcasting Corporation, Mireille Vignol est rentrée en France en 2002 et travaille depuis comme traductrice littéraire. Elle traduit les grands noms de la littérature australienne (Kate Grenville, Kenneth Cook, Evie Wyld, Peter Temple), des auteurs maoris ou océaniens  (Witi Ihimaera, Alice Tawhai, Epeli Hauo’fa et Russell Soaba) ainsi qu’américains (Nickolas Butler, Walter Mosley, Steve Stern, George Pelecanos) et sud-africain (Roger Smith). Elle est la traductrice du recueil de Peter Bakowski Le cœur à trois heures du matin (Éditiosn Bruno Doucey-Février 2015).

 

2478N- Jean Metellus, écrivainJean Métellus appartient à cette vaste diaspora haïtienne que la dictature des Duvalier a contrainte à l’exil. Né à Jacmel en 1937, il s’installe à Paris en 1959, étudie la médecine et devient neurologue spécialisé dans les troubles du langage. Son œuvre littéraire prend sa pleine dimension avec le poème intitulé « Au pipirite chantant » et une série de romans publiés chez Gallimard, des essais, des recueils de poèmes publiés aux éditions de Janus. Il décède à Paris en janvier 2014, après avoir mis le point final à un long poème épique, Rhapsodie pour Hispaniola, paru en janvier 2015 aux Éditions Bruno Doucey.


À découvrir :

 

© Toma Iczkovits

Née à Sherbrooke, au Québec, en 1949, Louise Dupré est l’une des figures de proue de la littérature québécoise contemporaine. Poète, romancière et essayiste, elle a fait paraître une quinzaine de titres dont, récemment, le roman remarqué L’album multicolore. En 2010, elle a publié Plus haut que les flammes aux Éditions du Noroît, recueil qui a obtenu le Grand Prix Québecor du Festival International de la Poésie, ainsi que le prix du Gouverneur général et qui a reçu un accueil unanime de la presse. « Livre superbe, d’une densité si grave que c’est en entier qu’il faudrait le citer. Livre rare, livre parfaitement essentiel » a écrit à son propos Hughes Corriveau dans le quotidien Le Devoir. Ce livre est paru en janvier 2015 aux Éditions Bruno Doucey.


À découvrir :

 

E.Trouillot_Par_la_fissure_de_mes_mots_74dpi_pourlesiteAuteur : Évelyne Trouillot
Préface de Bruno Doucey

Parution : le  7 janvier 2014

Le mot de l’éditeur : En 2010, paraissait la première anthologie de ma jeune maison d’édition : Terre de femmes, 150 de poésie féminine en Haïti. En quatrième de couverture, un poème inédit d’Évelyne Trouillot, écrit « à mi-chemin entre décombres et étoiles », dans le contexte terrible du séisme qui venait de dévaster son pays. Trois ans plus tard, ce texte est devenu un livre qui donne à voir les réalités contrastées d’une terre fissurée « entre soleils et épouvante ». Pour autant, ce recueil n’est pas le romancero d’un pays ravagé par le malheur. Le pouvoir des métaphores, la vitalité de l’écriture, la houle continue de sa vigueur caribéenne sont de nature à surmonter bien des désarrois. Car Évelyne Trouillot écrit comme on regarde le monde à sa porte : avec des mots lézardés, ébréchés, cabossés, des mots de tous les jours sans rime ni raison qui finissent par coudre le ventre déchiré de la terre pour en tirer un peu de bonheur.

Extrait :

« Je bois ma terre
par la fissure de mes mots
bris de bleu
en convalescence
brins de rêves
égarés entre ma paupière et
l’incertitude de la mer »

Collection : Embrasures
De petits recueils pour ouvrir à tous la porte de la poésie sans en perdre l’incandescence

Diffusion harmonia mundi
Pages : 64
Prix  : 6,50 €
ISBN : 978-23-6229-057-2