couv-il-y-a-des-choses-que-non_300dpiL’auteur : Claude Ber

En librairie le 19 janvier 2017

Le mot de l’éditeur : « Il y a des choses que non ». C’est à cette phrase, prononcée par une grand-mère engagée dans la Résistance, que Claude Ber doit le titre de son livre. Sept textes s’y succèdent, travaillés à la limite de la prose et du vers, et habités par une même nécessité de dire non à l’inacceptable. De la Résistance évoquée dans Le livre, la table, la lampe, à la guerre d’Algérie, l’auteure interroge le présent et la mémoire des êtres qui lui ont opposé un refus à la barbarie. Avec Célébration de l’espèce et son ressassement verbal, c’est au piétinement de l’Histoire qu’elle s’attache, tandis que d’autres textes, L’Inachevé de soi ou Je marche, définissent les contours d’une façon d’être au monde, libre, solidaire et clairvoyante. Un livre où l’esprit de résistance épouse la raison d’être de la poésie.

Extrait :

« Un jour l’enfant que j’étais, ne sachant guère de quoi elle parlait, demande à sa grand-mère pourquoi elle avait fait de la Résistance.
– Ma fille, répond-elle, il y a des choses que non. Tu ne sauras peut-être pas toujours à quoi dire oui, mais sache à quoi dire non.
Je ne sais pas si j’ai su, mais j’ai essayé. »

Collection : Soleil noir

Pages : 112
Prix  : 14,50 €
ISBN : 978-2-36229-141-8

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Revue de presse

 

Couverture Outre-chœurUn livre-CD présenté par Thierry Machuel
Préface de Bruno Doucey

En librairie le 17 novembre 2016

Le mot de l’éditeur : Outre-chœur – 20 poètes du monde entier par la musique et le chant… Derrière ce titre, qui évoque l’Outremer, se cache un projet de voyage : celui que le musicien et compositeur Thierry Machuel nous propose à travers les richesses insoupçonnées des poésies du monde, convoquant tour à tour, Guillevic et Mahmoud Darwich, Gabriela Mistral du Chili et Maram al- Masri de Syrie, Gérald Bloncourt d’Haïti et le poète noir américain Langston Hughes. Vingt poètes du monde entier, reliés par un même territoire du souffle et de la voix. Car chaque texte de cette anthologie humaniste, accompagnée d’un CD, a été confié à l’ensemble vocal et instrumental que Thierry Machuel a su réunir autour de ses compositions. Des voix d’hommes et de femmes, ainsi que plusieurs instrumentistes entraînent la poésie vers la forme singulière, et souvent sublime, de l’opéra choral. Un pur bonheur que je suis tout simplement heureux de faire partager.

Extrait :

« Ma fille, la mer,
Tu l’as deviné,
N’est pas un cadeau
Que l’on peut te faire.

Ma fille, la danse,
Que puis-je t’apprendre,
Elle est dans tes yeux
Et tu la suivras.

Et l’espoir, ma fille,
Plus fort que la mer,
Plus fort que la ronce,
La vague et la danse. »
Guillevic

Collection : Passage des arts

Pages : 136
Prix  : 19,50 €
ISBN : 978-2-36229-139-5

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couv_poesie_en_liberte_300dpiAvant-propos de Matthias Vincenot
Préface de Laurence Bouvet

En librairie le 17 novembre 2016

Poésie en liberté : En 2017, « Poésie en liberté » entre dans sa 19e année. Pour fêter ce passage à l’âge adulte, le concours international de poésie en langue française qui porte ce nom s’offre un cadeau à la mesure de ses ambitions : chaque année, les lauréats de ce concours ouvert aux lycéens, aux étudiants et aux apprentis âgés de 15 à 25 ans, seront désormais publiés par un éditeur qui se consacre exclusivement à la poésie : Bruno Doucey.

Le mot de l’éditeur :
Ils viennent de Marseille, de Bourges, de Pontivy, de Vesoul ou de Villeurbanne ; de Paris, de Prague, d’Antananarivo, de Lomé, d’Hanoï, de Turin ou de Madrid. Ils viennent de France ou bien d’ailleurs, et ils ont tous entre 15 et 25 ans. Ils, ce sont les jeunes gens, garçons et filles, qui ont pris part, en 2016, à la 18e édition du concours « Poésie en liberté ». Lycéens français, étudiants à l’étranger ou apprentis des filières professionnelles, ils sont le blé en herbe de la poésie contemporaine. En rassemblant les lauréats de ce concours dans une anthologie, les Éditions Bruno Doucey ne témoignent pas seulement de l’intérêt qu’elles accordent à la jeune création poétique : elles entendent aussi porter leur action en faveur de la poésie vers d’autres horizons : là où se forgent les enthousiasmes de demain que sont le goût de lire et l’envie d’écrire de la poésie.

Extrait :

« Je suis de celles qui résistent…
De celles qui veulent changer la couleur du ciel
Changer l’importance qu’on accorde aux étoiles
Je suis de celles qui aiment et qui guérissent »
Elsa Wauters (élève de Terminale, Montréal)

Pages : 184
Prix : 10 €
ISBN : 978-2-36229-137-1

 

Couv.Venger les mots_300dpi

L’auteur : Serge Pey
Préface de Bruno Doucey

Grand Prix SGDL de Poésie 2017

En librairie le 20 octobre 2016

Le mot de l’éditeur : Venger les mots… Serge Pey aura écrit ce livre comme on érige une barricade face au maintien de l’ordre. Ici, il nous invite à multiplier les foyers de poésie pour « mettre le feu à la plaine » ; là, il en appelle à la libération de Leonard Peltier, militant de l’American Indian Movement emprisonné depuis 1976. Ailleurs encore, il compose une «prière punk» pour les Pussy Riot, collectif de féministes russes violemment malmenées par le pouvoir de Vladimir Poutine, ou un hommage aux héros du réseau Sabate qui bravèrent la dictature franquiste par des actions à visage découvert. D’un texte à l’autre, un même appel à l’insoumission. Une même conviction que la poésie est action. Un même désir de venger les mots et les morts, ceux qui « nous tiennent les jambes pour que nous restions debout. »

Extrait :

« Parce que les mots ne veulent plus rien dire
et vomissent leurs lettres
Parce que les verbes sont tués
par des policiers de la poésie
au service de l’oppression de la poésie
Parce que nous voulons venger les mots
Parce que nous demandons aux morts d’exister contre les mots qui sont morts (…)
GRÈVE GÉNÉRALE DE LA POÉSIE
CONTRE LA MORT DE LA POÉSIE ! »

Collection : Soleil noir

Pages : 112
Prix  : 14,50 €
ISBN : 978-2-36229-132-6

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