StephaneBataillon

Stéphane Bataillon est né en 1975. Poète et journaliste, il a co-dirigé chez Seghers l’anthologie Poésies de langue française et présenté le recueil inédit de Guillevic intitulé Humour blanc. En 2010, il publie son premier recueil aux Éditions Bruno Doucey sous le titre Où nos ombres s’épousent, salué comme l’une des révélations poétiques de l’année. « S’il ne fallait lire qu’un recueil de poésie cet automne, ce pourrait bien être celui-ci… », pouvait-on alors lire dans La Croix. Son site internet personnel, www.stephanebataillon.com accueille ses multiples expérimentations poétiques. Les Terres rares publié en mars 2013 aux Éditions Bruno Doucey est son deuxième recueil de poésie.
En 2016, les Éditions Bruno Doucey rééditent son premier recueil, Où nos ombres s’épousent, augmenté d’un texte inédit de l’auteur et d’une postface de Jean-Marie Berthier.

• Retrouvez le dans cet entretien vidéo


À découvrir :

 

 

 

 

 


Du même auteur :

Guillevic, Humour blanc (choix des textes et avant-propos), Seghers, coll. « Seghers Jeunesse », 2008.
Poésies de langue française, 144 poètes d’aujourd’hui autour du monde, anthologie présentée avec Sylvestre Clancier
et Bruno Doucey, Seghers, 2008.
Où nos ombres s’épousent (première édition), Éditions Bruno Doucey, coll. « Jeunes plumes », 2010.
Les Terres rares, Éditions Bruno Doucey, coll. « Soleil noir », 2013.
Mon comptinier, avec des dessins d’Éric Gasté, Éditions Tourbillon, 2013.

Retrouvez la poésie de Stéphane Bataillon tout au long de l’année sur son site : www.stephanebataillon.com

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© Murielle Szac / Ed. Bruno Doucey

Jeanine Baude, née en 1946 dans les Alpilles, vit à Paris. Elle aime à dire « j’écris avec mon corps, je marche avec mon esprit » ou bien « je commets des délits d’écriture ». Écrivain, critique, poète, elle a publié une trentaine d’ouvrages dont en poésie, L’Adresse à la voix (Rougerie 2003), Le Chant de Manhattan (Seghers 2006), Île corps océan, Isla cuerpo océano – traduction de Porfirio Mamani Macedo- (L’Arbre à Paroles, 2007). Des récits, des essais : Venise Venezia Venessia (Editions du Laquet, 2002), New York is New York (Tertium éditions 2006), Le Goût de Buenos Aires (Mercure de France, 2009). Elle a reçu le Prix Antonin Artaud en 1993 et en 2008 le Grand Prix International Lucan Blaga pour l’ensemble de son oeuvre. Membre du comité du P.E.N Club français et de plusieurs revues internationales. Elle a publié en 2010 aux Éditions Bruno Doucey, Juste une pierre noire.
Un entretien vidéo avec Jeanine Baude à regarder en cliquant ici.


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James Noël « vitrier » né en Haïti à Hinche en 1978, est un rebelle tendre de la poésie contemporaine. Il est l’auteur des Poèmes à double tranchant / Seul le baiser pour muselière (finaliste au Grand prix des Amériques insulaires d’Ouessant 2005) et le Sang visible du vitrier (Mention spéciale d’excellence accordée par les écrivains  francophones d’Amérique, Montréal 2007). Entre un hymne engagé à l’amour et une colère foncièrement orageuse, dégage de sa poésie, comme il se plaît à l’appeler, « la métaphore assassine ». Il écrit en créole et en français et collabore régulièrement avec des musiciens. On peut découvrir son travail sur son blog, Cœuritoire (http ://james-noel.hautetfort.com/). Il a publié aux Éditions Bruno Doucey, en 2010, Des poings chauffés à blanc. Il est le co-fondateur de la revue Intranquillités.


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©Murielle Szac-Ed.B.Doucey

©Murielle Szac-Ed.B.Doucey

Née à Ottawa en 1939, Margaret Atwood est la fille d’un entomologiste passionné, qui amène sa famille à passer plusieurs années itinérantes dans les forêts du Nord du Québec. Après des études de lettres, elle enseigne dans plusieurs universités américaines et se consacre à son œuvre littéraire. Ses premiers recueils (Double Persephone et The Circle Game) reçoivent des prix littéraires, tandis que son œuvre romanesque rencontre un succès qui ne se démentira pas (elle obtient notamment le Booker Prize en 2000 pour The Blind Assassin). A ce jour, l’œuvre poétique d’Atwood comprend dix volumes de poésie, mais seuls deux d’entre eux ont été traduits en Français et publiés au Québec : Le Cercle Vicieux et Matin dans la maison incendiée. The Journals of Susanna Moodie, inconnu en Europe, occupe une place privilégiée dans l’œuvre d’Atwood. Bien connu au Canada où il est fréquemment inscrit dans les programmes scolaires, il a éveillé un intérêt grandissant pour Susanna Moodie en tant que représentante de l’identité nationale. Le journal de Susanna Moodie est paru en 2011 aux Éditions Bruno Doucey.

La traductrice : Christine Evain professeure agrégée à l’École Centrale de Nantes, a publié en 2006 un ouvrage sur Margaret Atwood qui comprend une série d’entretiens réalisés avec l’auteur et plusieurs articles critiques. Elle a récemment soutenu une thèse sur la poésie de Margaret Atwood, et traduit une partie de son œuvre poétique.


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