© Oumeya el Ouadie

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Si Raphaël Jerusalmy a choisi d’entrer dans la peau d’Apollinaire, c’est qu’il partage avec lui cet étrange ADN, cette mixture bizarre et paradoxale du soldat et du pacifiste, du baroudeur et de l’esthète, du marginal que même les marginaux tiennent à l’écart. De celui qui, bien qu’engagé partout, ne se laisse embrigader nulle part. Ce normalien, qui fut agent de liaison israélien, est marchand de livres anciens à Tel-Aviv et auteur de romans à succès : Sauvez Mozart (Actes Sud, 2012), La confrérie des chasseurs de livres (Actes Sud, 2013), Denis Diderot, non à l’ignorance (Actes Sud junior, 2014). Son roman Les obus jouaient à pigeon vole, paru en février 2016 dans la collection Sur le fil aux Éditions Bruno Doucey a été couronné par le Prix Coup de cœur des lecteurs des Rendez-vous de l’histoire de Blois 2016.


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