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© Oumeya El Ouadie

Hadassa Tal, peu connue dans le monde des lettres, est née en Israël, où elle vit encore aujourd’hui. Son enfance est marquée par la peinture que pratique son père. Les couleurs de sa palette, l’odeur de l’huile et de l’essence de térébenthine, les oiseaux qu’il peint la fascinent. Elle voudrait peindre à son tour mais n’y parvient pas. À l’âge adulte, elle se tourne vers la littérature, obtient un doctorat et enseigne dans plusieurs universités. Après une crise personnelle, elle se voue pleinement à la poésie. Dans un fracas de plumes, publié en Israël en 2010, puis par les Éditions Bruno Doucey en 2014, est son quatrième recueil.


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couvHadassa_Tal_72dpi_pourlesiteAuteur : Hadassa Tal
Traduit de l’hébreu par Eglal Errera

Parution : le 6 février 2014

Le mot de l’éditeur : Quand Eglal Errera, traductrice de ce recueil, est venue me voir pour me parler d’Hadassa Tal, je n’avais encore jamais lu sa poésie. Elle en parlait comme d’un cristal ou d’une lumière, et ses mots m’ont touché. Le texte que j’ai alors découvert m’a fait songer à un froissement de plumes, au vol d’un colibri qui se serait glissé entre les mots. Et pour cause, le livre ne parle que d’oiseaux. Ceux que le père d’Hadassa peignait lorsqu’elle était enfant, la laissant muette et fascinée ; ceux qui chantent encore dans le jardin du monde adulte, entre pesanteur et légèreté, détresse et beauté. D’une page à l’autre, un chant se fait entendre qui pousse à la méditation. La poésie et l’oiseau ne font qu’un. Ils se fondent dans l’évidence de l’espace, calligraphient les pages du vent et viennent adoucir la tombée de la nuit.

Extrait :

« Un colibri
enflamme les ombres bleues en secret
ne siffle qu’une fois
et sombre
à la renverse
devant moi
En chaque oiseau chante un oiseau
Le premier n’a pas de nom »

Collection : Soleil noir

Pages : 96
Prix  : 14 €
ISBN :978-2-36229-059-6