Currently viewing the category: "Parutions"

L’auteur : Dominique Chipot
Préface d’Ysabelle Lacamp

En librairie le 22 novembre 2018

Le mot de l’éditeur : En mars 2011, un séisme frappe le Japon, entraînant l’accident nucléaire de Fukushima. Pour le monde entier, l’histoire paraît alors se répéter. Chacun songe aux deux bombes atomiques qui ont été larguées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945, catastrophe sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Nous savons quelle déflagration cela a provoqué dans la littérature occidentale. Mais que sait-on des poètes japonais qui écrivirent ces tragédies en lettres de cendre ? Près de 120 poètes répondent à cette interrogation, parmi lesquels Matsuo Atsuyuki, un des rescapés de Nagasaki, dont les haïkus ont bouleversé le Japon, ou Oyama Takami, figure majeure du tanka, qui s’éleva toute sa vie contre l’armement nucléaire. Poètes d’un jour ou écrivains confirmés, victimes ou simples témoins des désastres qui ont endeuillé leur pays, ces poètes japonais se frayent chemin parmi les décombres. Avec l’espoir « que le genre humain ne s’anéantisse pas par lui-même ».

Extraits :

La boule de feu bleu
sur le moment je n’en vis
que la beauté !
73 884 atomisés morts
je ne le sus qu’après.
Oyama Takami

Sous le clair de lune
ma propre voix qui appelle
en vain mes enfants
Matsuo Atsuyuki

Dans cet amas de
corps morts il y a encore
quelques morts qui vivent
Dake Shintarô

Collection : Tissages

Pages : 128
Prix  : 16 €
ISBN :  978-2-36229-200-2

 

Revue de presse

 

Avant-propos de Matthias Vincenot
Préface d’Étienne Orsini

En librairie le 22 novembre 2018

Poésie en liberté : « Poésie en liberté » est le nom d’un concours international de poésie en langue française qui entre, en 2018, dans sa 21ème année. Ouvert aux lycéens, aux étudiants et aux apprentis des filières professionnelles, il consacre des lauréats venus de tous les horizons, preuve que la langue française est parlée sur les cinq continents. Avec les Éditions Bruno Doucey, ce concours s’est doté d’une anthologie digne de ce nom. Cent jeunes poètes de notre temps auront la fierté de prendre part à cette aventure éditoriale.

Le mot de l’éditeur :

Ils viennent de Béjaïa ou de Tazmalt en Algérie, de Chicoutimi ou de Montréal au Québec, de Yaoundé au Cameroun, de Port-au-Prince en Haïti, de Shanghai en Chine, de Saint-Flour ou de Clamart en France. Ils viennent d’ici ou d’ailleurs, et ils ont tous entre 15 et 25 ans. Ils, ce sont les jeunes gens – garçons et filles – qui ont pris part en 2018 à la 20ème édition du concours « Poésie en liberté ». Lycéens français, étudiants à l’étranger ou apprentis des filières professionnelles, ils sont le blé en herbe de la poésie contemporaine. En rassemblant les lauréats de ce concours dans une anthologie, les Éditions Bruno Doucey témoignent de l’intérêt qu’elles portent à la jeune création poétique : celle où se forge l’écriture de demain, qui participe de la vie et de la construction du monde.

Extrait :

« C’est la fin de la journée
le poisson est rentré
la barque est repartie
les petits soleils s’éloignent
un grand verre de thé
pour réchauffer les mains et le front
la parole nue
on regarde la mer
et l’on parle de l’avenir »

Tarik Mahtout (Algérie)

Pages : 184
Prix : 10 €
ISBN : 978-2-36229-198-2

Revue de presse

 

L’auteur : Laurent Cennamo

En librairie le 6 septembre 2018

Le mot de l’éditeur : À feuilleter le recueil de Laurent Cennamo on serait tenté d’interpréter ainsi le titre qu’il a lui-même donné à son travail  : aux poèmes de la première partie, élancés comme des silhouettes de cyprès dans un paysage italien, L’herbe haute ; aux petites proses qui s’attachent à l’ordinaire des jours, L’herbe rase. Mais la vérité du livre que j’ai la joie de publier est plus subtile que cela. Si l’écriture verticale du poème évoque ces moments où l’art nous porte au-dessus de nous-même, il est aussi des vers pour dire « l’herbe lisse » sur laquelle fuse un ballon de football ou « la fleur fauve à ras de terre ». Et les proses de l’auteur, si sourcilleuses dans leur juste saisie du réel, s’ouvrent à leur tour sur un vacillement d’être  : « Je ne sais plus très bien où je suis, qui je suis ». Un doute si beau, si tendre, comme l’herbe de l’existence sous le vent de la poésie.

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Extrait :

« Courbure du rêve. Lièvre
de vivre, de bondir. Revenir
en arrière. Redevenir le temps
d’une image l’enfant,
tirer de son trou
la tristesse aux longues oreilles,
la lancer loin, bouquet
d’étincelles »

Collection : Soleil noir

Pages : 112
Prix  : 14 €
ISBN :  978-2-36229-195-1

 
Revue de presse

 

L’auteur : Yvon Le Men

En librairie le 6 septembre 2018

Le troisième livre de la trilogie d’Yvon Le Men :
Les continents sont des radeaux perdus

Le mot de l’éditeur : Avec Le poids d’un nuage, précédent volume de la trilogie Les continents sont des radeaux perdus, le poète découvrait la carte du monde par la peinture et la littérature. Avec Un cri fendu en mille, il nous parle de la découverte physique, sensible, amoureuse de notre planète. Il ne s’agit plus de rêver le monde, il faut le parcourir. Les premières destinations nous entraînent en Allemagne, en Italie, en Roumanie, à Lisbonne. Puis viennent les voyages au long cours, autour du mont Liban, en Israël, à Bamako, en Chine, sur le plateau tibétain, en Haïti ou au Brésil. D’un pays à l’autre,un même désir d’étreindre le monde, une même soif de rencontres, une même propension à se penser soi-même comme un autre. Un carnet de voyages, au cœur du monde, à travers soi. Et l’assurance, pour vous qui entrez dans ce livre, d’un merveilleux voyage immobile.

Extrait :

« Où sont passés
les livres
lus

les montagnes
grimpées

les étoiles
contemplées

les villes
parcourues

les fleuves longés
et traversés

par toi
tout au long de ta vie »

Collection : Soleil noir

Pages : 160
Prix  : 16 €
ISBN :  978-2-36229-194-4

Revue de presse