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Avant-propos de Matthias Vincenot
Préface d’Étienne Orsini

En librairie le 22 novembre 2018

Poésie en liberté : « Poésie en liberté » est le nom d’un concours international de poésie en langue française qui entre, en 2018, dans sa 21ème année. Ouvert aux lycéens, aux étudiants et aux apprentis des filières professionnelles, il consacre des lauréats venus de tous les horizons, preuve que la langue française est parlée sur les cinq continents. Avec les Éditions Bruno Doucey, ce concours s’est doté d’une anthologie digne de ce nom. Cent jeunes poètes de notre temps auront la fierté de prendre part à cette aventure éditoriale.

Le mot de l’éditeur :

Ils viennent de Béjaïa ou de Tazmalt en Algérie, de Chicoutimi ou de Montréal au Québec, de Yaoundé au Cameroun, de Port-au-Prince en Haïti, de Shanghai en Chine, de Saint-Flour ou de Clamart en France. Ils viennent d’ici ou d’ailleurs, et ils ont tous entre 15 et 25 ans. Ils, ce sont les jeunes gens – garçons et filles – qui ont pris part en 2018 à la 20ème édition du concours « Poésie en liberté ». Lycéens français, étudiants à l’étranger ou apprentis des filières professionnelles, ils sont le blé en herbe de la poésie contemporaine. En rassemblant les lauréats de ce concours dans une anthologie, les Éditions Bruno Doucey témoignent de l’intérêt qu’elles portent à la jeune création poétique : celle où se forge l’écriture de demain, qui participe de la vie et de la construction du monde.

Extrait :

« C’est la fin de la journée
le poisson est rentré
la barque est repartie
les petits soleils s’éloignent
un grand verre de thé
pour réchauffer les mains et le front
la parole nue
on regarde la mer
et l’on parle de l’avenir »

Tarik Mahtout (Algérie)

Pages : 184
Prix : 10 €
ISBN : 978-2-36229-198-2

Revue de presse

 

L’auteur : Laurent Cennamo

En librairie le 6 septembre 2018

Le mot de l’éditeur : À feuilleter le recueil de Laurent Cennamo on serait tenté d’interpréter ainsi le titre qu’il a lui-même donné à son travail  : aux poèmes de la première partie, élancés comme des silhouettes de cyprès dans un paysage italien, L’herbe haute ; aux petites proses qui s’attachent à l’ordinaire des jours, L’herbe rase. Mais la vérité du livre que j’ai la joie de publier est plus subtile que cela. Si l’écriture verticale du poème évoque ces moments où l’art nous porte au-dessus de nous-même, il est aussi des vers pour dire « l’herbe lisse » sur laquelle fuse un ballon de football ou « la fleur fauve à ras de terre ». Et les proses de l’auteur, si sourcilleuses dans leur juste saisie du réel, s’ouvrent à leur tour sur un vacillement d’être  : « Je ne sais plus très bien où je suis, qui je suis ». Un doute si beau, si tendre, comme l’herbe de l’existence sous le vent de la poésie.

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Extrait :

« Courbure du rêve. Lièvre
de vivre, de bondir. Revenir
en arrière. Redevenir le temps
d’une image l’enfant,
tirer de son trou
la tristesse aux longues oreilles,
la lancer loin, bouquet
d’étincelles »

Collection : Soleil noir

Pages : 112
Prix  : 14 €
ISBN :  978-2-36229-195-1

 
Revue de presse

 

L’auteur : Yvon Le Men

En librairie le 6 septembre 2018

Le troisième livre de la trilogie d’Yvon Le Men :
Les continents sont des radeaux perdus

Le mot de l’éditeur : Avec Le poids d’un nuage, précédent volume de la trilogie Les continents sont des radeaux perdus, le poète découvrait la carte du monde par la peinture et la littérature. Avec Un cri fendu en mille, il nous parle de la découverte physique, sensible, amoureuse de notre planète. Il ne s’agit plus de rêver le monde, il faut le parcourir. Les premières destinations nous entraînent en Allemagne, en Italie, en Roumanie, à Lisbonne. Puis viennent les voyages au long cours, autour du mont Liban, en Israël, à Bamako, en Chine, sur le plateau tibétain, en Haïti ou au Brésil. D’un pays à l’autre,un même désir d’étreindre le monde, une même soif de rencontres, une même propension à se penser soi-même comme un autre. Un carnet de voyages, au cœur du monde, à travers soi. Et l’assurance, pour vous qui entrez dans ce livre, d’un merveilleux voyage immobile.

Extrait :

« Où sont passés
les livres
lus

les montagnes
grimpées

les étoiles
contemplées

les villes
parcourues

les fleuves longés
et traversés

par toi
tout au long de ta vie »

Collection : Soleil noir

Pages : 160
Prix  : 16 €
ISBN :  978-2-36229-194-4

Revue de presse

 

Les auteurs : Sébastien Gavignet & Annalisa Marí Pegrum
Préface de Bruno Doucey

En librairie le 7 juin 2018

Le mot de l’éditeur : Dire Beat Generation, c’est penser à Allen Ginsberg, Jack Kerouac, William S. Burroughs… En un mot, une histoire artistique écrite par les hommes, pour les hommes. Mais voilà que l’histoire littéraire s’ouvre aujourd’hui à deux battants : qu’on le veuille ou non, il y avait aussi des femmes poètes dans le mouvement Beat ! Des femmes comme Diane di Prima, Hettie Jones, Lenore Kandel, Denise Levertov, Anne Walman… Des femmes qui arrachent leur liberté au diktat des familles, à la domination masculine et aux carcans sociaux. Des femmes qui créent, inventent, imaginent, explorent, transgressent. Des rebelles, des insoumises, des dissidentes – suffisamment folles pour vouloir changer le monde, suffisamment aimantes pour nous le faire aimer. Sexe, drogue, musique, errance, avortements, bouddhisme  ? Oui, à condition de bien comprendre que le droit d’être rebelle était un privilège masculin dans les années 1950. Un livre choc, indispensable à notre temps.

Textes de : Elise CowenDiane di PrimaHettie JonesLenore KandelMary Norbert KörteJoanne KygerDenise Levertov • Janine Pommy VegaAnne Waldmanruth weiss

Extrait :

« et donc jeunes femmes
voici le dilemme

qui est en soi une solution :

J’ai toujours été à la fois
assez femme pour être émue aux larmes
et assez homme
pour conduire ma voiture dans n’importe quelle direction »

Hettie Jones

Collection : Tissages

Pages : 208
Prix  : 20 €
ISBN :  978-2-36229-177-7

 

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