L’auteure : Hélène Dorion

En librairie le 1er février 2018

Le mot de l’éditeur : Il y a chez elle comme une clarté inquiète. Des mots de givre et de grands vents. De vastes espaces et des anfractuosités où la pensée s’engouffre. Des sentes qui partent de soi et mènent aux autres. Des brumes de mémoire et cette lumière étrange que l’inachèvement dépose sur les choses de la vie. Plus encore peut-être, un vacillement. Un trépignement. Une interrogation tenace sur les raisons de notre présence au monde. Car Hélène Dorion approche « le mystère qui nous hante » sans lâcher le fil qui lui permet d’habiter en poète « le labyrinthe des jours ». Fidèle à l’enfant qu’elle était, à l’écoute de la femme qu’elle devient, elle cherche le passage « vers l’autre saison ». Lisez-la, écoutez-la : vous sortirez fortifié de cette fragilité consentie. Comme moi, vous sentirez davantage « comme résonne la vie ».

Extrait :

« Tu entends soudain la pulsation du monde,
déjà tu touches sa beauté inattendue.
Dans ta bouche fondent les nuages
des ans de lutte et de nuées noires
où tu cherchais le passage
vers l’autre saison

et comme résonne étrangement l’aube
à l’horizon, enfin résonne ta vie. »

Collection : Soleil noir

Pages : 80
Prix  : 13 €
ISBN :  978-2-36229-168-5

 

La presse en parle…

France Culture – “Poésie et ainsi de suite”, Manou Farine

France Inter – “La Librairie Francophone”, Emmanuel Khérad

La Nouvelle Quinzaine Littéraire – Isabelle Lévesque

Bulles de culture – Morgane P.

“La nature qu’Hélène Dorion invite est belle d’immensité, de l’équilibre délicat entre l’imposant et le minuscule, de l’équilibre précaire entre ce qu’il y a de grand en nous et l’imperceptible qui nous chavire. Clarté, délicatesse, générosité, c’est ce que nous offre l’écriture d’Hélène Dorion avec son style limpide, elliptique. Sincérité aussi.”

Le blog du petit carré jaune

“Un recueil où on tient son fil, sa lueur et nous donne l’élan, le passage pour passer vers l’autre saison, prendre un autre virage, trouver son rivage, entonner sa chanson, trépigner de vie.”

La Cause Littéraire – France Burghelle Rey

 

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