© Oumeya El Ouadie

Lyonel Trouillot, né à Port-au-Prince en 1956, effectue des études de droit, avant de se tourner vers la littérature qui le fascine depuis l’enfance. Il collabore à différents journaux et revues d’Haïti et de la diaspora, écrit des textes critiques, des poèmes, des chansons, ainsi qu’une œuvre romanesque de premier ordre. Yanvalou pour Charlie (2009), La Belle Amour humaine (2011), Parabole du failli (2013), plus récemment Ne m’appelle pas Capitaine (2018), tous publiés en France chez Actes Sud, ont contribué à faire de cet écrivain, qui a fait le choix de ne pas quitter Haïti, l’une des grandes voix de la littérature francophone. La poésie, écrite en français ou en créole, ne lui est pas non plus étrangère : on lui doit une l’Anthologie bilingue de la poésie créole haïtienne de 1986 à nos jours (Actes Sud, 2015), ainsi que le recueil C’est avec mains qu’on fait chansons (Le Temps des Cerises, 2015). Depuis onze ans, Lyonel Trouillot anime également l’Atelier Jeudi Soir, qui propose des ateliers d’écriture et rééditent des ouvrages haïtiens publiés à l’étranger, contribuant ainsi au rayonnement culturel de son pays. En 2019, son recueil Cité perdue, écrit avec Marie-Bénédicte Loze, paraît aux Éditions Bruno Doucey.


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