© Oumeya El Ouadie

Née en 1942 à Tautira, dans la presqu’île de Tahiti, de parents métayers, Flora Aurima Devatine a été professeur d’espagnol et de tahitien en lycée et collège, enseignant aussi, à l’université française du Pacifique, la langue et la poésie tahitiennes.  Elle a dirigé Littérama’ohi, la première revue littéraire polynésienne, fondée en 2002. Son engagement en faveur de la langue rejoint le combat qu’elle mène en direction de la condition féminine et de la culture ma’ohi. Figure majeure de la littérature polynésienne, elle a souhaité confier la publication de sa poésie aux Éditions Bruno Doucey. Son recueil Au vent de la piroguière – Tifaifai, paru en septembre 2016, fait d’elle la lauréate du Prix Heredia de l’Académie française 2017.


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© Oumeya El Ouadie

Né en 1950 à Toulouse dans une famille ouvrière, Serge Pey est un enfant de la guerre civile espagnole et de l’immigration. Dans les années 1970, il fonde la revue Émeute, puis les éditions Tribu. Poète, performeur, plasticien, romancier, maître de conférence à l’université Toulouse-Le Mirail, il expérimente, sous toutes ses formes, l’espace oral de la poésie et s’affirme comme la figure de proue du mouvement de l’art-action. Ses derniers livres sont parus aux éditions Al Dante et Zulma. En 2017, il obtient le Grand Prix de Poésie de la Société des Gens de Lettres pour son recueil Venger les mots, paru aux Éditions Bruno Doucey en octobre 2016.


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Du même auteur :

ŒUVRES DES CRÉATION
J’eux, Multiples, Longages, 1974.
Poème pour M.E. après sa mort, Le Castor Astral, Bordeaux, 1975.
Minute hurlée, Éditions Imprimerie 34, Mexico/Toulouse, 1979.
De la ville et du fleuve, Éditions Tribu, Toulouse, 1981.
Prophéties, Tribu nº 14, Toulouse, mars 1983.
Vertenebra. Verténèbre, Dessins de José Louis Cuevas, Éditions Cóma, Mexico D.F., 1983.
La Définition de l’aigle, avec 181 encres de Balbino Giner, Photographies du paysage, Éditions Jacques Bremond, Remoulins sur Gardon, 1987.
Notre Dame la Noire ou l’Évangile du serpent, Sérigraphie Corneille, Éditions Tribu, Toulouse, 1988.
Poème pour un peuple mort, Sixtus, Limoges, 1989.
Poème du cerf-volant, Les Petits classiques du grand pirate, Aubervilliers, 1989.
Poèmes mis en république, peinture de Yann Febvre (hommage à la conjuration des Égaux de Babeuf), Centre Léonard de Vinci, Toulouse, 1989.
Couvre-feu. Journal de Santiago de Chili, Éditions Tribu, Toulouse,1990.
Journal Ogham des hommes couvertures de la prison de Long Kesh, Les Petits classiques du grand pirate, Aubervilliers, 1992.
Dieu est un chien dans les arbres, Préface d’Adonis, Photographies de Thierry Château, Jean-Michel Place, Paris, 1993.
Nierika ou Les mémoires du cinquième soleil, Cadex, Saussines, 1993. Rééd. UNAM, Mexico, 2012.
Quinze artistes dans le métro, (avec Pierre Rey), Mtd développement, Toulouse, 1993.
La Mère du cercle, avec un avant-lire d’André Velter, deux gravures originales de Jean Vodaine, Travers, nº 48, Fougerolles, juin 1994.
Interrogatoire, poème pour les assassins de Tahar Djaout, Éditions du CIPM, Marseille, 1994.
La Main et le couteau, Paroles d’aube, Vénissieux, 1997.
L’Enfant archéologue, Encres de Ladislas Kijno, Éditions Jacques Bremond, Remoulins sur Gardon, 1997.
L’Horizon est une bouche tordue, texte français et traduction allemande de Johannes Strugulla avec la collaboration de Heinz G. Hahs, Paris & Mainz, F. Despalles, 1998.
Tout Homme. Le Lampeur. Poème pour les hommes de Carmaux, Encres de Daniel Coulet, Caisse des Dépôts et consignations, Paris, 1998.
Pour libérer les vivants il faut savoir aussi libérer les morts, Voix-éditions, Montigny, 2000.
Les Aiguiseurs de couteaux, Éditions des Polinaires, Toulouse, 2000.
Traité des chemins et des bâtons, Éditions Terre blanche, Toulouse, 2000.
La Langue des chiens, Éditions Paris-Méditerranée, Paris, 2001.
Lettres posthumes à Octavio Paz depuis quelques arcanes majeurs du Tarot, Jean-Michel Place, Paris, 2002.
Visages de l’Échelle de la Chaise et du Feu, Dumerchez, Verderonne et Reims, 2003.
Le Millier de l’air, poème à l’usage des chemins et des bâtons, encres de Jean Capdeville, Fata Morgana, Montpellier, 2004.
Extrait du chemin, peintures de Christine Valcke, Éditions Trames, Barriac, 2004.
La Direction de la grêle. Lettres à Jean Capdeville datées du 47 août au 11 000 décembre 2002, Dumerchez, Liancourt et Reims, 2005.
De l’équilibre des noms. Poème des quatre bâtons de la balance, illustrations de Giney Ayme, Hôtel Beury, Éditions Rencontres, Centre d’art de littérature de l’Échelle, 2005.
La Spirale du sanglier, Tête à Texte, nº 32, Hôtel Beury, éditions Rencontres, 2005.
L’égalité de la balance, coll. « Feuillets entre-baillés », collection dirigée par Daniel Leweurs, 2006.
L’Électrification du visage, peintures de Colette Deblé, Paris, Peau et sie de l’Adour, 2006.
La Bouche est une oreille qui voit, anthologie, Arlette Albert-Birot, Jean-Michel Place, collection dirigée par Zeno Bianu, 2006.
Poésie publique/Poésie clandestine, anthologie, Le Castor Astral, Paris, 2006.
La troisième main, Trident neuf, coll. « l’Incitatoire », Toulouse, 2006.
Nierika ou les chants de vision de la Contre-montagne, Maison de la poésie Rhône-Alpes/ Le temps des cerises, 2007.
Traité à l’usage des chemins et des bâtons, Le Bois d’Orion, L’Isle-sur-Sorgues, 2008.
Bâtons de la différence entre les bruits, La Part commune, Rennes, 2009.
Ne sois pas un poète, sois un corbeau, Le Dernier télégramme, Limoges, 2009.
Hypothèses sur l’infini, Tipaza, 2009.
Nihil et Consolamentum, Délit Édition, Toulouse, 2009.
Appel aux Survenants, Maelström ReEvolution, Bruxelles, 2009.
Lèpres à un jeune poète, principes élémentaires de philosophie directe, Délit Édition, Toulouse, 2010.
Virgule, point, nombre et majuscule, Dumerchez, Paris, 2010.
Dialectique de la Tour de Pise, Le Dernier télégramme, Limoges, 2010.
Droit de voirie, Maelström ReEvolution, Bruxelles, 2010.
Rituel des renversements, La Part commune, Rennes, 2011.
Les Poupées de Rivesaltes, Quiero éditions, Forcalquier, 2011.
Ahuc, poèmes stratégiques, Flammarion, Paris, 2012.
Chants électro-néolithiques pour Chiara Mulas, Le Dernier télégramme, Limoges, 2012.
Nierika, cantos de vision de la contramontaña, Mexico, UNAM, Conaculta, traduction E. Flores, A. Medellin, 2012.
La Boîte aux lettres du cimetière, Zulma, Paris, 2014.
La Barque de Pierre, Voix éditions, Richard Meier, Elne, 2014.
La Sardane d’Argelès, Le Dernier télégramme, Limoges, 2014.
Agenda rouge de la résistance chilienne, Al Dante, Marseille, 2014.
Le Poisson rouge, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance, Tinqueux, 2014.
Table des négociations, Éditions La Passe du vent, Vénissieux, 2015.

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Couv.Je ressemble à une chambre noire_300dpi2Auteur : Roja Chamankar
Traduit du persan (Iran) par Farideh Rava

Parution : le 1er octobre 2015

Le mot de l’éditeur : Elle vit en Iran, où elle est née deux ans après la révolution. Elle écrit de la poésie et a participé au festival Voix vives de Méditerranée en Méditerranée de Sète, où je l’ai rencontrée. Elle, c’est Roja Chamankar, l’une des grandes voix de la jeune poésie féminine iranienne. Je ressemble à une chambre noire donne à lire, dans une édition bilingue, un large choix de ses poèmes. Les premiers se situent aux frontières de l’enfance, là où la poupée, la petite fille, la femme et la mère se rencontrent. Puis viennent les textes du désir et de l’amour, de l’attente, des blessures causées par la guerre, des rêves explosés, des meurtrissures intimes et sociétales. Par ses textes écrits sur le fil, Roja s’invente des portes de sortie ; et l’on se plaît à voir dans la chambre noire qui lui ressemble l’image d’une poésie qui sait transformer la noirceur en lumière.

Extrait :

« À nous
Les gants noirs et silencieux
À nous
Les mensonges faciles
À nous
Les exécutions en masse
À nous
La patrie en déroute
À nous
Les manches de couteaux
Tu sais
Ô combien le goût de l’eau est amer. »

Collection : Soleil noir

Pages : 120
Prix  : 15 €
ISBN : 978-2-36229-087-9

 

Sabine PeglionSabine Péglion, née en 1957, réussit à concilier enseignement et écriture personnelle. Ses recueils de poèmes sont marqués par des voyages : Australie, notes croisées (2011), Écrire à Yaoundé (2015) ou Prière minérale, ramené d’un séjour en Mongolie (2015). Elle est co-auteure de l’anthologie Quand on n’a que l’amour (collection Poes’ideal, novembre 2015, Éditions Bruno Doucey).


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