Couv.Je ressemble à une chambre noire_300dpi2Auteur : Roja Chamankar
Traduit du persan (Iran) par Farideh Rava

Parution : le 1er octobre 2015

Le mot de l’éditeur : Elle vit en Iran, où elle est née deux ans après la révolution. Elle écrit de la poésie et a participé au festival Voix vives de Méditerranée en Méditerranée de Sète, où je l’ai rencontrée. Elle, c’est Roja Chamankar, l’une des grandes voix de la jeune poésie féminine iranienne. Je ressemble à une chambre noire donne à lire, dans une édition bilingue, un large choix de ses poèmes. Les premiers se situent aux frontières de l’enfance, là où la poupée, la petite fille, la femme et la mère se rencontrent. Puis viennent les textes du désir et de l’amour, de l’attente, des blessures causées par la guerre, des rêves explosés, des meurtrissures intimes et sociétales. Par ses textes écrits sur le fil, Roja s’invente des portes de sortie ; et l’on se plaît à voir dans la chambre noire qui lui ressemble l’image d’une poésie qui sait transformer la noirceur en lumière.

Extrait :

« À nous
Les gants noirs et silencieux
À nous
Les mensonges faciles
À nous
Les exécutions en masse
À nous
La patrie en déroute
À nous
Les manches de couteaux
Tu sais
Ô combien le goût de l’eau est amer. »

Collection : Soleil noir

Pages : 120
Prix  : 15 €
ISBN : 978-2-36229-087-9

 

Sabine PeglionSabine Péglion, née en 1957, réussit à concilier enseignement et écriture personnelle. Ses recueils de poèmes sont marqués par des voyages : Australie, notes croisées (2011), Écrire à Yaoundé (2015) ou Prière minérale, ramené d’un séjour en Mongolie (2015). Elle est co-auteure de l’anthologie Quand on n’a que l’amour (collection Poes’ideal, novembre 2015, Éditions Bruno Doucey).


À découvrir :

 

D.R.

Nassuf Djailani est né à Mayotte, dans l’archipel des Comores, en 1981. Après avoir passé une partie de sa scolarité à Mayotte, il quitte son île natale pour La Réunion, puis Marseille où il passe son baccalauréat. Il intègre ensuite l’école de journalisme de Bordeaux, s’installe enfin à Limoges où il travaille pour France Télévisions. Très préoccupé par la situation dans l’archipel des Comores, il crée en 2010 Project-îles, revue d’analyse, de réflexion et de critique sur les arts et les littératures de l’océan Indien. Sa plume est avant tout celle d’un écrivain, romancier, dramaturge et poète engagé dans le monde. Son recueil Naître ici est paru en 2019 aux Éditions Bruno Doucey.


À découvrir :

 

 

© Oumeya El Ouadie

Jean-Marie Berthier est né en 1940. Après avoir enseigné le français sur les cinq continents, il s’est retiré dans les Alpes. Son œuvre poétique, marquée à jamais par la disparition de deux de ses enfants, se veut un chant d’amour et de fraternité avec les autres, qu’ils vivent dans les montagnes de haute Tarentaise, les forêts du Cambodge, les déserts d’Afrique, les terres d’Amérique latine ou sur les îles perdues d’Océanie. Chagrin, espérance, révolte se mêlent dans cette poésie écrite à hauteur d’homme. Il est décédé en août 2017, un mois avant la parution de son dernier recueil, Ne te retourne plus, aux Éditions Bruno Doucey.


À découvrir :

 

 

 

 

 


Du même auteur :

Les Enfants de la douceur immobile, avec Danielle Berthier, Éditions Le bruit des autres, 2014.
Pourtant si beaux, encres de Florian Marco, Éditions Le bruit des autres, 2013.
Jean-Marie Berthier : portrait, bibliographie, anthologie, Éditions Le Nouvel Athanor, coll. « Poètes trop effacés », 2011.
Je m’approcherai de la neige, livre d’artiste, compositions callitypographiques de Patrick Cutté, L’Atelier de l’Entredeux, 2010.
Une pierre dans un champ de lin bleu : carnets de voyage, L’Edelweiss, 2010.
Ascension, Éditions mld, 2010.
Attente très belle de mon attente, Éditions mld, 2009.
La Jeune Fille et le Chevalier, livre-poème et CD, Éditions MLD, 2009.
Les Mots du jour et de la nuit, L’Edelweiss, 2007.
Les Arbres de passage et autres poèmes, Éditions Fanlac, 2007.
Une oasis en hiver, dix-huit poèmes sur dix-huit sculptures de El Hadj Roukbi Marouf, L’Edelweiss, 2005.
L’immense est fait de peu, CD, Marie-Christine Brambilla dit Jean-Marie Berthier, musique de François d’Aime, 2004.
Couleurs de l’Oise, Éditions CDDP de l’Oise, 2002.
Dans le jardin des dieux abattus (avec une gravure originale d’Antoni Clavé pour l’édition de luxe), Éditions Fanlac, 2001.
Le guetteur est aveugle, Éditions Rougerie, 1997.
La Cinquième Saison, Éditions Rougerie, 1994.
Les Arbres de passage, (avec une gravure originale d’Antoni Clavé pour l’édition de luxe), Éditions Fanlac, 1993.
D’étoiles et d’acacias, encres de Mechtilt, Éditions Fanlac, 1998.
La Traversée des pierres, Éditions Rougerie, 1991.
Une image un cri, Éditions Vithagna (Laos), 1974.

À noter également l’existence d’un numéro de revue consacré à l’auteur :
Jean-Marie Berthier, Phoenix nº 25, printemps 2017.

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