Huyn-Ja©Murielle SzacKim Hyun-ja, née à Séoul, est titulaire d’un doctorat de l’université de Clermont-Ferrand sur Jules Supervielle et d’un DEA sur la littérature coréenne de l’époque Koryo à  Paris VII. Elle est la traductrice de trois recueils parus aux Éditions Bruno Doucey, Celle qui mangeait le riz froid de  Moon Chung-Hee, Celui qui garde ses rêves de Mah Chong-Gi et Des flocons de neige rouge de Jin Eun-Young.

 

© Gret Widmann

La vie de Hermann Hesse, né en Allemagne en 1877, est placée sous le signe de l’insurrection et de la quête. En 1891, il entre au séminaire protestant, d’où il s’enfuit au bout de quelques mois. Il apprend alors le métier de libraire, avant de voyager en Italie et en Inde. Une vie familiale difficile et des positions pacifistes lors de la Première Guerre mondiale le pousseront à quitter l’Allemagne pour la Suisse dont il obtient la nationalité. Auteur de nombreux romans, parmi lesquels Le Loup des steppes, il obtient le Prix Nobel de littérature en 1946. Il meurt à Montagnola en 1962. En 2019, les Éditions Bruno Doucey publient une anthologie bilingue allemand/français de ses poèmes, C’en est trop – Poèmes 1892-1962.


À découvrir :

 

© Oumeya El Ouadie

Quand Ysabelle Lacamp écrit, c’est une vibration tellurique qui la parcourt, la transcende et la brûle. Lorsque cette fièvre s’empare d’elle, elle fait la fête au verbe, rêve puissamment ses personnages, et nous emporte avec eux. Voilà pourquoi sa rencontre avec Robert Desnos, le poète volcanique qui fit danser les mots et les morts jusqu’à son dernier souffle, est une évidence de la vie. Dans ce camp de Terezin où elle nous entraîne, l’émotion est toujours à fleur de rire. Elle est l’auteure de nombreux romans, dont L’Homme sans fusil (Seuil, 2002), Le Jongleur de nuages (Flammarion, 2008) et, plus récemment, Marie Durand, Non à l’intolérance religieuse (Actes Sud junior, 2012). Son roman Ombre parmi les ombres est paru aux Éditions Bruno Doucey en 2018.


À découvrir :

 

La_Marche_de_l'océan_300_juin4Auteur : Yannis Ritsos
Traduit du grec par Anne Personnaz
Préface de Bruno Doucey

Parution : le 20 novembre 2014

Le mot de l’éditeur :

Après Le Chant de ma sœur et Symphonie du printemps, le lecteur peut enfin tenir entre ses mains le troisième volet de la trilogie de jeunesse de Yannis Ritsos : La Marche de l’océan, livre jusqu’alors inédit en français. Nous sommes en 1939. Tandis que résonnent les marches militaires de l’armée allemande, le poète grec écrit un long texte voué à la houle continue de la mer. Un chant où la lointaine présence d’Ulysse se mêle à l’évocation des vieux marins «qui n’ont plus de caïques » et fument en silence « voyages, ombre et regret ». Un chant où les souvenirs d’enfance n’empêchent pas de songer aux « captifs attachés aux ancres, un anneau serré au cou de l’horizon. » Car ce texte lyrique, puissant, délié, ne retrouve la geste des souffles antiques que pour venir en aide au présent. Un chant de résistance et d’espoir, un poème pour notre temps.

Extrait :

« Mes frères
écoutez votre voix, ma voix
écoutez le chant du soleil et de la mer. »

Collection « En résistance » 

Une collection destinée aux poètes qui sont entrés en résistance

Diffusion harmonia mundi
Pages : 112
Prix  : 14,50 €
ISBN : 978-2-36229-068-8