L’auteur : Zaü

En librairie le 18 octobre 2018

Le mot de l’éditrice : Qu’elles fassent du vélo, dansent, se promènent, s’habillent ou se déshabillent, qu’elles lisent, pensent, observent, pleurent ou rient, toutes les femmes captées par le regard aimant de Zaü sont terriblement vivantes. À l’encre de Chine, à la mine de plomb, à l’acrylique, au pastel gras ou sec… peu importe la technique empruntée, le grand illustrateur les a croquées tout au long de sa vie, pour lui-même, sans rien perdre de la fulgurante beauté de ces rencontres. Dans Dessinées – Visages de femmes, poèmes d’amour, il nous ouvre son carnet intime. Pour servir d’écrin à ces instantanés de femmes, il fallait de grandes voix de la poésie contemporaine, parmi lesquelles Maram al-Masri, Tanella Boni, Ananda Devi, Hélène Dorion, Bruno Doucey, Abdellatif Laâbi, James Noël, Ernest Pépin… Mots et images d’amour tressés déplacent les frontières de l’intime pour que nous ne vivions jamais exilés de la beauté. Un pur bonheur.

Des textes de :

Maram al-Masri, Lucien Becker, Gioconda Belli, Luc Bérimont, Tanella Boni, Ananda Devi, Habiba Djahnine, Hélène Dorion, Bruno Doucey, Abdellatif Laâbi, Alexandrine Lao, Aurélia Lassaque, Rita Mestokosho, Ketty Nivyabandi, James Noël, Ernest Pépin, Pierre Seghers, Pierre Vavasseur…

Collection : Passage des arts

Pages : 144
Prix  : 29,50 €
ISBN :  978-2-36229-197-5

 

 

L’auteur : Maram al-Masri
Édition bilingue arabe/français
Traduction de François-Michel Durazzo

En librairie le 18 octobre 2018

Le mot de l’éditeur : Cerise rouge sur carrelage blanc… Le titre que Maram al-Masri a donné au livre qui l’a révélée au grand public ressemble à celui d’une nature morte. Des lèvres abandonnées à la froideur du quotidien. Une tache de sang que rien n’efface. Un fruit dans la neige. Une blessure. Les poèmes que rassemble ce recueil, dont nous publions aujourd’hui une nouvelle traduction, nous plongent au cœur de la vie d’une femme. Et l’on comprend, lisant ces vers d’une simplicité aussi désarmante que ceux d’Emily Dickinson, que la libération de cette femme passe par le désir et par l’écriture. Ainsi que l’écrit Murielle Szac au seuil du livre, « l’histoire de cette femme, qui a répondu à l’appel de la poésie pour vivre selon ses rêves, nous bouleverse parce qu’elle incarne chacune et chacun d’entre nous, dans notre aspiration à la liberté. »

Extrait :

« les femmes qui me ressemblent
ne savent pas parler
le mot leur reste dans la gorge

comme un lion en cage
les femmes qui me ressemblent
rêvent…
de liberté… »

Collection : L’autre langue

Pages : 136
Prix  : 15 €
ISBN :  978-2-36229-196-8

 

 

Avant-propos de Matthias Vincenot
Préface d’Étienne Orsini

En librairie le 22 novembre 2018

Poésie en liberté : « Poésie en liberté » est le nom d’un concours international de poésie en langue française qui entre, en 2018, dans sa 21ème année. Ouvert aux lycéens, aux étudiants et aux apprentis des filières professionnelles, il consacre des lauréats venus de tous les horizons, preuve que la langue française est parlée sur les cinq continents. Avec les Éditions Bruno Doucey, ce concours s’est doté d’une anthologie digne de ce nom. Cent jeunes poètes de notre temps auront la fierté de prendre part à cette aventure éditoriale.

Le mot de l’éditeur :

Ils viennent de Béjaïa ou de Tazmalt en Algérie, de Chicoutimi ou de Montréal au Québec, de Yaoundé au Cameroun, de Port-au-Prince en Haïti, de Shanghai en Chine, de Saint-Flour ou de Clamart en France. Ils viennent d’ici ou d’ailleurs, et ils ont tous entre 15 et 25 ans. Ils, ce sont les jeunes gens – garçons et filles – qui ont pris part en 2018 à la 20ème édition du concours « Poésie en liberté ». Lycéens français, étudiants à l’étranger ou apprentis des filières professionnelles, ils sont le blé en herbe de la poésie contemporaine. En rassemblant les lauréats de ce concours dans une anthologie, les Éditions Bruno Doucey témoignent de l’intérêt qu’elles portent à la jeune création poétique : celle où se forge l’écriture de demain, qui participe de la vie et de la construction du monde.

Extrait :

« C’est la fin de la journée
le poisson est rentré
la barque est repartie
les petits soleils s’éloignent
un grand verre de thé
pour réchauffer les mains et le front
la parole nue
on regarde la mer
et l’on parle de l’avenir »

Tarik Mahtout (Algérie)

Pages : 184
Prix : 10 €
ISBN : 978-2-36229-198-2

Revue de presse

 

L’auteur : Laurent Cennamo

En librairie le 6 septembre 2018

Le mot de l’éditeur : À feuilleter le recueil de Laurent Cennamo on serait tenté d’interpréter ainsi le titre qu’il a lui-même donné à son travail  : aux poèmes de la première partie, élancés comme des silhouettes de cyprès dans un paysage italien, L’herbe haute ; aux petites proses qui s’attachent à l’ordinaire des jours, L’herbe rase. Mais la vérité du livre que j’ai la joie de publier est plus subtile que cela. Si l’écriture verticale du poème évoque ces moments où l’art nous porte au-dessus de nous-même, il est aussi des vers pour dire « l’herbe lisse » sur laquelle fuse un ballon de football ou « la fleur fauve à ras de terre ». Et les proses de l’auteur, si sourcilleuses dans leur juste saisie du réel, s’ouvrent à leur tour sur un vacillement d’être  : « Je ne sais plus très bien où je suis, qui je suis ». Un doute si beau, si tendre, comme l’herbe de l’existence sous le vent de la poésie.

Découvrir un extrait vidéo

Extrait :

« Courbure du rêve. Lièvre
de vivre, de bondir. Revenir
en arrière. Redevenir le temps
d’une image l’enfant,
tirer de son trou
la tristesse aux longues oreilles,
la lancer loin, bouquet
d’étincelles »

Collection : Soleil noir

Pages : 112
Prix  : 14 €
ISBN :  978-2-36229-195-1

 
Revue de presse