© Oumeya El Ouadie

Hadassa Tal, peu connue dans le monde des lettres, est née en Israël, où elle vit encore aujourd’hui. Son enfance est marquée par la peinture que pratique son père. Les couleurs de sa palette, l’odeur de l’huile et de l’essence de térébenthine, les oiseaux qu’il peint la fascinent. Elle voudrait peindre à son tour mais n’y parvient pas. À l’âge adulte, elle se tourne vers la littérature, obtient un doctorat et enseigne dans plusieurs universités. Après une crise personnelle, elle se voue pleinement à la poésie. Dans un fracas de plumes, publié en Israël en 2010, puis par les Éditions Bruno Doucey en 2014, est son quatrième recueil.


À découvrir :

 

Cartevoeux2013deflight

 

Couv.L.Bouvet2

Auteur : Laurence Bouvet

Parution : le  31 janvier 2013

Le mot de l’éditeur : Un jour, Laurence Bouvet m’a dit : « Ma mère est morte après avoir regardé à la télévision un feuilleton nommé La mort est un poème ». Je connaissais depuis quelques années la poésie de cette auteure, psychologue de formation, dont l’écriture scrute l’intime. Mais c’est de cet échange que date véritablement notre rencontre. Comme si dormir n’évoque pas seulement les circonstances qui lient de façon troublante la mort de sa mère à la poésie. Dans ce long poème, où se mêlent le chagrin et l’humour, la déréliction et un travail sur la langue, Laurence s’adresse à celle qui n’est plus. Son chant suit les méandres d’un bouleversement intérieur, dessine le cadastre d’une présence perdue. Et retrouve, sous le chaos des émotions, la langue miraculeuse de l’enfance.

Extrait :

« C’est-à-dire que ton rire rit en moi
Que ta mort mord en moi
Qu’il est des moments où je voudrais t’imiter
Mais à moins de mourir chacune à mon tour
Celui-ci n’est pas joué
Déjà ton air roulant sur ma peau d’herbe et de vitre »

Collection : « Soleil noir »
Une collection de recueils vouée aux poètes qui cherchent une lumière au plus sombre de la nuit.

Diffusion harmonia mundi
Pages : 80
Prix  : 13 €
ISBN : 978-2-36229-041-1

 

Auteur : Dominique Sampiero

Parution : le  17 janvier 2013

Le mot de l’éditeur : La vie est chaude… Ce livre, dont Dominique Sampiero a souhaité me confier la publication, fait alterner de courts poèmes et des passages en prose. Deux modes d’expression pour exorciser deux peurs, sonder deux mystères : celui de la nuit et celui de la mort. « J’ai voulu qu’ils se frôlent, confie-t-il dans ces pages, qu’ils se touchent, à travers la fenêtre ouverte du livre. Comme ils le font déjà dans la vie. » La douceur des mots pour parler de la mort, ce qu’il faut de lumière pour parler de la nuit. La poésie nous réconcilie avec nos craintes. Celles et ceux qui rêvent le monde le front aux vitres le savent bien : que le jour laisse place à l’obscurité, que la mort succède à la vie donne de la valeur à l’existence. L’amour est l’or qui ouvre en nous les portes du soleil.

Extrait :

« Il faut quelqu’un pour mourir. Et quelqu’un pour regarder mourir. Deux présences au bord du monde. Une fleur, un vase. Un regard pour celui qui part, un regard pour celui qui veille. Ce don des larmes retenues, tissé dès le premier souffle entre la mère et l’enfant, laisse fléchir le monde doucement dans sa sagesse. »

Collection : Embrasures
De petits recueils pour ouvrir à tous la porte de la poésie sans en perdre l’incandescence

Diffusion harmonia mundi
Pages : 64
Prix  : 6,50 €
ISBN : 9782362290374

Tagged with: