L'autrice : Maram al-Masri
Bilingue arabe/français
Traduit de l'arabe (Syrie) par François-Michel Durazzo en collaboration avec l'autrice
Postface de Lambert Schelchter
Grand Prix de poésie Robert Ganzo 2026 pour l'ensemble de son œuvre
Le mot de l'éditeur :
Syrie, 1984. Un livre rassemblant trois poètes révélait au public le talent d’une toute jeune femme, dont les textes embraseraient bientôt le monde arabe. De fait, les poèmes que rassemble Je te menace d’une colombe blanche de Maram al-Masri ont la fraîcheur des matins d’avril, l’ingénuité frémissante de la sensualité, la transparence heureuse des amours juvéniles. Mais une ombre les menace, celle des premières blessures, des trahisons, de la séparation, de l’exil qui tient aujourd’hui encore Maram loin de sa terre natale. Peu d’images dans cette poésie, dont Adonis et de grands poètes français ont salué la beauté, mais la calligraphie, nette et déliée, des émois d’une femme qui vient à nous en « habitante de la Terre ». Le temps est passé, mais ses poèmes sont restés, témoins d’une Syrie qui rêve toujours de retrouver sa liberté d’antan.
Extrait :
« Je suis venue à toi sans me parfumer
sans me parer de bijoux
je suis venue à toi
telle que je suis réellement
tableau sans cadre
sans fausseté
je suis venue à toi
en habitante de la Terre »
La presse en parle :
Il y a des mots qui ressemblent encore aux roses de Damas. Des mots d’amour qui coulent de source syrienne. Maram al-Masri est l’une de ces plumes qui écrit la passion charnelle, l’infidélité, le chaos, le kidnapping d’un enfant sur fond de guerres des mondes : au Rwanda, en Palestine et encore et toujours dans cette Syrie incertaine.
Yasmine Chouaki – RFI, En sol majeur
Une poétesse qui m’accompagne toujours, qui ne quitte jamais ma table de chevet.
Rima Abdul Malak sur France Inter, La 20e heure
Maram Al-Masri s’impose comme une figure majeure de la poésie contemporaine.
Louise Ageorges – Livres hebdo
Quelle plume saisissante !
Mélanie – Librairie Goulard – Aix-en-Provence