L’auteure : Ceija Stojka
Édition bilingue allemand/français
Traduit de l’allemand par François Mathieu
Préface de Murielle Szac

En librairie le 18 janvier 2018
Dans le cadre de l’exposition « Ceija Stojka, une artiste rom dans le siècle » à la Maison rouge, du 23 février au 20 mai 2018.

Le mot de l’éditeur : Elle dit que « le tournesol est la fleur du Rom », qu’elle est une Tsigane qui aime « la pluie, le vent et l’éclair, quand les nuages masquent le ciel ». Elle dit qu’Auschwitz est son manteau et qu’elle ne connaît pas la peur car sa peur s’est arrêtée dans les camps. Elle dit que les notes de ses chansons en romani « sont toutes encore en désordre », mais que cela ne l’empêche pas de dire « Oui à la vie ». Elle, c’est Ceija Stojka, la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner par l’art et par la poésie. Les poèmes de cette autodidacte ont été arrachés aux carnets où se mêlaient dessins, souvenirs de l’horreur, notes journalières et listes de mots allemands dont elle voulait apprendre l’orthographe. Publiés pour la première fois en France, ils révèlent une artiste majeure de notre temps. Merci, Ceija, d’avoir tellement donné.

Extrait :

« Moi
Ceija
je dis
qu’Auschwitz vit
et respire
aujourd’hui encore en moi
je sens aujourd’hui encore
la souffrance
Chaque brin d’herbe chaque fleur là-bas
est l’âme d’un mort »

Collection : En résistance

Pages : 128
Prix  : 15 €
ISBN :  978-2-36229-166-1

 

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