La liberté guide nos pas_300dpi

Auteur : Pierre Emmanuel

Préface de Ginette Adamson

Parution : le 1er avril 2016

Le mot de l’éditeur : Pendant la guerre, Pierre Emmanuel s’engage dans la résistance littéraire avec une véritable « obsession de la liberté ». La plume devenue arme, il défend la parole face au mensonge et la condition humaine face au joug totalitaire. Trois recueils publiés lors de ces années de plomb sont rassemblés dans ce livre que j’éprouve une grande fierté à publier : Cantos, brèves chansons parues à Alger dans la revue Fontaine de Max-Pol Fouchet, ainsi que deux recueils édités par Pierre Seghers : Combats avec tes défenseurs et La liberté guide nos pas. Ces textes ne font pas seulement de Pierre Emmanuel un poète de la Résistance, au même titre qu’Aragon, Eluard ou Desnos : ils questionnent aussi la nature profonde des êtres face au mal, et rappellent la nécessité de prendre en charge le destin spirituel de nos frères humains. Une haute vision de l’Homme.

Extrait :

« Des hommes
Ont su mourir
Pour demeurer des hommes
Par-dessus les épaules
De leurs tueurs
Ils voyaient leur maison
Leur femme
Leur moisson
Leur pays d’arbres et de fleuves
Et pour ne pas crier
Ils

Collection : En résistance

Pages : 144
Prix : 15 €
ISBN : 978-2-36229-102-9

 

Couv.Les obus jouaient_484,8x175.inddROMAN

Auteur : Raphaël Jerusalmy

Parution : le 18 février 2016

L’histoire : 1916 : tranchée de première première ligne, au lieu-dit le Bois des Buttes. Le 17 mars à 16 h, le sous-lieutenant Cointreau-whisky, alias Guillaume Apollinaire, engagé volontaire, est atteint à la tempe par un éclat d’obus alors qu’il lit une revue littéraire. La revue qu’il tenait au moment de l’impact, annotée de sa main, vient d’être retrouvée en Bavière. C’est du moins ce que prétend l’auteur de ce récit. Les 24 h qui précèdent l’impact y sont relatées heure par heure, en un cruel compte à rebours qui condense le drame humain en train de se jouer au fond de cette tranchée et le bouleversement qu’il entraîne dans l’âme d’Apollinaire. Car cette journée va être capitale pour la poésie.

Extrait :

« Quand il s’est présenté au bureau de recrutement, comme volontaire, l’officier responsable a été pris de court. Il n’avait jamais vu ça, un poète qui s’engage. Un artiste qui demande à tenir un fusil.
Il n’était pas persuadé que ça plaise en haut lieu. D’un autre côté, il s’était dit que ça finirait par en faire moins, des artistes et des bohèmes, s’ils montaient au casse-pipe. Une bonne occasion de faire le ménage. Il avait apposé son cachet. Sans remplir l’article « profession » du formulaire d’inscription.
Après ça, tout avait marché comme sur des roulettes.
Les soldats avaient accueilli Kostro parmi eux. Les officiers lui avaient tapé sur l’épaule. Moncapitaine avait loué son courage. Comme si c’était plus dur de se battre, pour un poète, que ce ne l’était pour un fort des halles ou un notaire.
Alors que c’était bien plus facile. Apollinaire s’en était immédiatement rendu compte. »

 Collection  Sur le Fil dirigée par Murielle Szac
Des romans où le destin d’un poète croise la grande Histoire

Pages : 184
Prix : 15 €
ISBN : 978-2-36229-094-7

 

Couv.Une île en terre_72dpiAuteur : Yvon Le Men

Parution : le 21 janvier 2015

Le premier livre de la trilogie d’Yvon Le Men :
Les continents sont des radeaux perdus

Le mot de l’éditeur : Cette île en terre, quelle est-elle ? Pour Yvon Le Men, qui nous livre ici le premier recueil d’une trilogie, l’île est d’abord le hameau où se déroule une enfance en noir et blanc, aux lisières de la pauvreté, un lieu où des vies humbles ont tracé le sillon de leur humanité. Celle d’un père trop tôt parti, d’une mère chevillée au réel, d’un voisin, l’inénarrable Jean-Claude, que chacun pourrait avoir rencontré « dans la banlieue de sa vie ». Cette île est aussi celle que l’enfant s’invente pour grandir : des premières lectures une pile électrique sous les draps, aux rêves qui traversent la fenêtre comme des oiseaux blancs, il laisse à la poésie le soin de gouverner son coeur. Un voyage pour « aller à l’étranger comme chez son ami, et chez son ami comme à l’étranger ». Un livre pour lequel mon engagement d’éditeur est total.

Extrait :

« Il y a une histoire
nous l’avons partagée
il y a une légende
sans laquelle les vies ne seraient que des morts
et comme les enfants
écoutent chanter
la mer dans un coquillage
nous avons écouté
chanter les images
qui trempaient leurs couleurs
dans l’eau profonde du ciel. »

Collection : Soleil noir

Pages : 112
Prix : 14,50 €
ISBN : 978-2-36229-092-3

 

Coffret.Europ’oètes_300dpiLes auteurs :

Sigurbjörg Thrastardottir
Krzysztof Siwczyk
Giedre Kazlauskaite
Nikolina Andova
Martin Solotruk

De jeunes voix de la poésie européenne publiées en édition trilingue français-anglais et islandais, macédonien, polonais, slovaque, lituanien

Parution : le le 3 mars 2016

Le mot de l’éditeur :
À l’heure où l’Europe paraît engluée dans une crise qui dépasse les frontières de l’économie, nous vous invitons à découvrir, dans un joli coffret de cinq titres, une Europe des peuples, des langues et des imaginaires. Cinq jeunes poètes, sélectionnés par Versopolis, organisme chargé de promouvoir la poésie européenne, composent ce coffret : une Islandaise, un Polonais, une Lituanienne, une Macédonienne et un Slovaque, tous publiés dans leur langue d’origine et traduits en deux langues, l’anglais et le français. Et parce que la poésie est un art de l’hospitalité, cinq auteurs confirmés de la maison d’édition préfaceront leurs recueils et les accompagneront lors d’une tournée en France, à l’occasion du Printemps des poètes. Une poignée de mains fraternelles.

Collection Embrasures

5 livres de 64 pages

Prix : 25 €
ISBN : 978-2-36229-096-1

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Sigurbjorg_©AstaGisladottir thumb_423_poet_big Krzysztof Siwczyk fot.Krzysztof Dubiel ©Laura_Vanseviciene-23 Photo_Andova