Avant-propos de Matthias Vincenot
Préface de Colette Nys-Mazure

En librairie le 16 novembre 2017

Poésie en liberté : « Poésie en liberté » est le nom d’un concours international de poésie en langue française qui entre, en 2017, dans sa 20ème année. Ouvert aux lycéens, aux étudiants et aux apprentis des filières professionnelles, il consacre des lauréats venus de tous les horizons, preuve que la langue française est parlée sur les cinq continents. Avec les Éditions Bruno Doucey, ce concours s’est doté d’une anthologie digne de ce nom. Cent jeunes poètes de notre temps auront la fierté de prendre part à cette aventure éditoriale.

Le mot de l’éditeur :
Ils viennent d’Alençon, d’Avignon, de Pamiers, de Valence, de Papeete ou de Saint-Martin-d’Hères. Ils viennent de Paris, de Montréal, de Moscou, d’Istanbul, d’Addis-Abeba, de Cali en Colombie ou de Canberra en Australie. Ils viennent de France ou bien d’ailleurs, et ont tous entre 15 et 25 ans. Ils, ce sont les jeunes gens – garçons et filles – qui ont pris part en 2017 à la 19ème édition du concours Poésie en liberté. Lycéens français, étudiants à l’étranger ou apprentis des filières professionnelles, ils sont le blé en herbe de la poésie contemporaine. En rassemblant les lauréats de ce concours dans une anthologie, les Éditions Bruno Doucey témoignent de l’intérêt qu’elles portent à la jeune création poétique. Elles entendent aussi montrer que cette poésie est celle où se forge l’écriture de demain, qui participe de la vie et de la construction du monde.

Extrait :

« Dans la maison, on entendrait presque le silence, sans le crépitement du feu et le clapotis de la pluie qui tombe sans relâche sur le sol sec, craquelé, privé d’eau depuis longtemps. Le vent souffle sous les tuiles du toit. Et puis, il y a aussi, plus loin, un cœur, ton cœur qui bat, là-bas. »

Louise Assenbaum

Pages : 184
Prix : 10 €
ISBN : 978-2-36229-162-3

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Les auteures : Caroline Boidé & Vénus Khoury-Ghata

En librairie le 16 novembre 2017

Le mot de l’éditeur : Caroline Boidé et Vénus Khoury-Ghata : deux femmes pour un recueil à quatre mains… Quatre mains courant sur le clavier des corps jusqu’au vertige de la jouissance. Quatre mains vouées aux caresses qui accueillent l’enfant, assurent ses premiers pas, tressant pour lui un chemin de vie. Quatre mains croisées devant la mort, qui s’invite trop souvent à notre table. Car le « kaddish pour l’enfant à naître » que nous propose Caroline Boidé dans la partie centrale du recueil s’adresse à l’enfant qu’elle portait au moment des attentats de novembre 2015. Entouré, protégé, par les poèmes sensuels, souvent érotiques, de Vénus Khoury-Ghata, il n’est plus la prière des endeuillés, mais réponse à la barbarie, « odyssée », hymne au miracle de la vie. Quatre mains… Et tant d’autres déjà posées sur ce livre que nous aimons.

Extrait :

« Alors cet enfant va naître
Il n’y aura pas de négation à mon titre
Le Kaddish ne sera pas
la prière des endeuillés
Mais odyssée
Fruit sorti de l’abîme »
Caroline Boidé

« Ferme le jour
fais taire ton corps et le feu
qu’ils deviennent zone d’ombre
Un enfant nous regarde à travers l’été »
Vénus Khoury-Ghata

Collection : Soleil noir

Pages : 88
Prix  : 14 €
ISBN :  978-2-36229-163-0

 

Revue de presse

 

Anthologie établie par Bruno Doucey et Pierre Kobel

Couverture : Bruce Clarke

En librairie le 19 octobre 2017

Cette anthologie de poèmes rassemble 60 poètes qui nous rappellent que l’hospitalité est une des valeurs phares de l’humanité.

Après Guerre à la guerre, Vive la liberté !, Chants du métissage et Quand on n’a que l’amour, la collection « Poés’idéal » revient en force avec un cinquième titre en forme d’engagement  : Passagers d’exil. Cette anthologie destinée aux ados ne se contente pas de rassembler des textes sur le thème de l’exil. Elle étaye un propos, construit une réflexion, facilite une prise de conscience. Être né quelque part. Devoir fuir son pays. Traverser la mer au risque de sa vie. Arriver en terre inconnue. Chercher un toit, du travail, des papiers. Devenir l’étranger, l’apatride, le migrant… puis voir une main se tendre. De Nelly Sachs à Mahmoud Darwich, d’Ananda Devi à Laurent Gaudé, 60 poètes du monde entier disent leur sens de l’hospitalité et offrent leurs mots comme autant de mains tendues.

Extrait :

« Dans le mot exil
il y a une paire de semelles
qui ne se parlent plus
un baluchon plié
en haut du placard
une boussole rongée de remords
un dictionnaire bilingue
qui dit peu de choses
de l’exil
juste assez
pour cacher sa douleur »

Souad Labbize

Collection : Poés’idéal, dirigée par Murielle Szac

Pages : 128
Prix : 8,50 €
ISBN : 978-2-36229-161-6

 

L’auteur : Jeanne Benameur

En librairie le 5 octobre 2017

Le mot de l’éditeur : Elle a cinq ans. Autour d’elle, les adultes s’affairent en silence. La langue muette des mères. Ces armoires que l’on vide en hâte. Ces lourdes malles de fer qui attendent sur le seuil. La mer qu’il faudra bientôt traverser. Ce chien qui erre sur le quai, perdu. La côte qui s’éloigne. Premier voyage. Premier exil… Avec La Géographie absente, Jeanne Benameur pose des mots sur le drame qui a marqué son enfance lorsque sa famille dut quitter l’Algérie pour la France en pleine guerre d’indépendance. « Il a fallu partir. Nous étions pauvres de pays », dit-elle dans un tremblement de voix et de sens. Et le souvenir du pays perdu se confond avec la peinture écaillée des cartes murales où l’on apprenait autrefois à déchiffrer le monde. Des mots arrachés à l’absence, où fonder le lieu du poème.

Extrait :

«  L’enfance de nos mères
est une terre sans aveu

nous y marchons pieds nus.

Empesés, silencieux

nous entrons
dans la géographie absente. »

Collection : Embrasures

Pages : 64
Prix  : 7 €
ISBN :  978-2-36229-159-3

Revue de presse