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© Toma Iczkovits

Née à Sherbrooke, au Québec, en 1949, Louise Dupré est l’une des figures de proue de la littérature québécoise contemporaine. Poète, romancière et essayiste, elle a fait paraître une quinzaine de titres dont, récemment, le roman remarqué L’album multicolore. En 2010, elle a publié Plus haut que les flammes aux Éditions du Noroît, recueil qui a obtenu le Grand Prix Québecor du Festival International de la Poésie, ainsi que le prix du Gouverneur général et qui a reçu un accueil unanime de la presse. « Livre superbe, d’une densité si grave que c’est en entier qu’il faudrait le citer. Livre rare, livre parfaitement essentiel » a écrit à son propos Hughes Corriveau dans le quotidien Le Devoir. Ce livre est paru en janvier 2015 aux Éditions Bruno Doucey. En 2018, les Éditions Bruno Doucey publient en France le recueil La main hantée, paru en 2016 aux Éditions du Noroît et ayant obtenu le Prix du Gouverneur général du Canada.


À découvrir :

 

L’anthologie du 22ème Printemps des Poètes établie par Bruno Doucey et Thierry Renard. En collaboration avec l’Espace Pandora.

En librairie le 16 janvier 2020

Le mot de l’éditeur : Le courage… Les Éditions Bruno Doucey ne pouvaient rêver d’une thématique plus appropriée pour leur dixième anniversaire ! Non qu’il y ait une forme de bravoure à éditer des poètes, mais parce que toutes les valeurs portées par la maison depuis une décennie se trouvent condensées en un seul terme drapé de lumière et de nuit : mettre du cœur à vivre et à chanter la vie, trouver la force de dire non, vivre en insoumis, se battre contre la maladie, surmonter le deuil, apprendre à fuir quand il le faut, oser être soi, se risquer vers l’autre, admettre sa fragilité, dépasser ses peurs, danser au bord du vide les bras tendus vers étoiles, et puis aimer encore, aimer à perdre la raison. En « dix variations sur le courage et un chant de résistance », cette anthologie scelle un pacte avec la vie.

88 auteurs parmi lesquels : 

Maram al-Masri, Margaret Atwood, Peter Bakowski, Samantha Barendson, Caroline Boidé, Katia Bouchoueva, Breyten Breytenbach, Alexei Bueno, Tristan Cabral, Andrée Chedid, Marion Collé, Cécile Coulon, Louis-Philippe Dalembert, Jacques Darras, Déwé Gorodé, La Grande Sophie, Hermann Hesse, Nâzim Hikmet, Langston Hughes, Charles Juliet, Ronelda Kamfer, Edwin Madrid, Nolwenn Korbell, Yvon Le Men, Nimrod, Carl Norac, Florentine Rey, Ersi Sotiropoulos, Huh Su-kyung, André Velter, Marie-Hélène Voyer, Anne Waldman, Yona Wallach…

Extrait :

La saison du courage
Eau humble jetée sur le printemps

Courber l’échine, aller contre le vent
Ouvrir aux femmes opprimées, piétinées
Une espérance derrière les fenêtres
Résister, s’évader, survivre
Aimer à corps perdu
Garder les mots en vie
Et puis rire toute une éternité dedans la terre

Acrostiche réalisé à partir de fragments de poèmes de : Peter Bakowski, Louise Dupré, Edwin Madrid, Anita Bharti, Hélène Dorion, Michel Dunand, Dimitri Porcu, Luis Mizon, Alexei Bueno.

Collection : Tissages

Pages : 272
Prix  : 20 €
ISBN : 978-2-36229-273-6

Revue de presse

 

L’auteure : Louise Dupré
Postface de Bruno Doucey

En librairie le 24 mai 2018

Le mot de l’éditeur : Le livre de Louise Dupré s’ouvre sur un fait qui pourrait paraître banal s’il n’était suivi d’une réflexion existentielle  : une femme qui fait euthanasier son chat prend soudain conscience de sa capacité à tuer. La main hantée par ce geste, elle sent remonter en elle la cruauté à l’œuvre dans le monde   : viols, meurtres, bombardements, barbarie, indifférence à la souffrance d’autrui… Une terrible question l’habite : comment affronter le mal qui est en nous sans sombrer dans le pessimisme ou le désespoir  ? Avec des mots simples et une infinie prévenance, l’auteure creuse le noir pour y trouver une lumière. Elle défie la détresse pour y fonder l’empathie. Et l’on ressort de ce livre avec une conscience accrue des liens qui unissent liberté et responsabilité dans ce fragile miracle du vivant. Des mots de poète que je pense nécessaires à notre temps.

Extrait :

« pour laver la douleur
il n’y a que les larmes

et la poésie quand elle arrive
à toucher
la moelle de la langue

seule désormais
avec ta main

tu noircis des pages
et des pages

puisqu’il te faut un lieu
pour loger la honte »

Collection : Soleil noir

Pages : 120
Prix  : 15 €
ISBN :  978-2-36229-178-4

 

Revue de presse

 

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